Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière
La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques
Histoire
» Retour à la liste «Précédent «1 ... 18 19 20 21 22 23 24 25 26 ... 33» Suivant»
LES CHEVALIERS CATHARES
De l'album Quelqu'un de l'intérieur, Francis Cabrel, 19 mars 1990.
On peut encore acheter sur Amazon.fr
Nos ancêtres Blaquière vivaient au 16è siècle dans le pays cathare en Occitanie. Ils portaient alors le nom Blacairès qui signifie «lieu où pousse le chêne blanc» d'où le slogan de la famille, «d'un aglan crèis una blaquiera» qui signifie «d'un gland sourd une forêt de chênes blancs».
Nos ancêtres occitans ont vu et subi eux aussi les massacres des croisades religieuses orchestrées par le clergé catholique romain qui, de collusion avec la noblesse du Nord de la Loire, voulait s'emparer de leurs terres et de leurs richesses sous le prétexte fallacieux d'hérésie religieuse (le catharisme). Les croisés mercenaires catholiques ont massacré tous les habitants, catholiques ou cathares confondus. «Dieu reconnaîtra les siens» disaient les chefs de troupes aux soldats du pape qui manifestaient des scrupules.
Francis Cabrel résume cette histoire dans sa chanson Les chevaliers cathares et relate comment la France s'en souvient de nos jours
par des monuments de béton insignifiants érigés au bord d'une autoroute du Languedoc par le gouvernement français.
Paroles :
Les chevaliers cathares pleurent doucement, au bord de l'autoroute quand le soir descend, comme une dernière insulte, comme un dernier tourment, au milieu du tumulte, en robe de ciment. La fumée des voitures, les cailloux des enfants, les yeux sur les champs de torture et les poubelles devant, c'est quelqu'un du dessus de la Loire (Paris) qui a dû dessiner les plans, il a oublié sur la robe les taches de sang. On les a sculptés dans la pierre qui leur a cassé le corps, le visage dans la poussière de leur ancien trésor, sur le grand panneau de lumière raconté aussi leur mort, les chevaliers cathares y pensent encore. N'en déplaise à ceux qui décident du passé et du présent, ils n'ont que sept siècles d'histoire, ils sont toujours vivants. J'entends toujours le bruit des armes et je vois encore souvent, des flammes qui lèchent des murs et des charniers géants. Les chevaliers cathares pleurent doucement, au bord de l'autoroute quand le soir descend, comme une dernière insulte, comme un dernier tourment, au milieu du tumulte, en robe de ciment.
| Dépôt d'archives | © 2019 - Éditions Jacques Blaquière |
| Date | 15 février 1989 |
| Nom du média | chevaliers-cathares-cabrel.mp3 |
| Volume | 3.26m |
» Retour à la liste «Précédent «1 ... 18 19 20 21 22 23 24 25 26 ... 33» Suivant»

