Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière

La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques

Notes


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6501 92 ans déclarés au décès en 2010 PITRE Régina (P2610)
 
6502 92 ans déclarés au décès en 2018 VAILLANCOURT Thérèse (P33300)
 
6503 92 ans en 1767 à Miquelon BLANCHARD François, dit Gentilhomme (P6284)
 
6504 93 ans déclarés au décès en 1907 ARSENAULT Dominique (P1149)
 
6505 94 ans et 4 mois au décès en 2009 BOUDREAU Marie Ange (P23213)
 
6506 95 ans déclarés au décès en 1691 COUSSEAU Sarah (P9018)
 
6507 95 ans déclarés au décès en 1812 RAVARY François, dit Francoeur (P53961)
 
6508 95 ans déclarés au décès en 1911 PITRE Victoire (P42600)
 
6509 95 ans déclarés au décès en 2011 LEBLANC Dorina (P2538)
 
6510 95 ans en 1722 30 ans déclarés au recensement 1667 DRUGEON Élisabeth (P32097)
 
6511 96 ans déclarés au décès en 1745 GUILLOT Jean, dit Boisguillot (P7986)
 
6512 96 ans déclarés au décès en 1791 CRESSAC Pierre, dit Toulouse (P54975)
 
6513 96 ans déclarés au décès en 1864 PLUNKETT Peter (P56033)
 
6514 97 ans déclarés au décès en 1831 BRUNET Pierre, dit Létang (P37968)
 
6515 97 ans déclarés au décès en 2009 STIRLING Alma May (P41819)
 
6516 98 ans déclarés au décès en 1769 MONIN Suzanne (P55700)
 
6517 98 ans déclarés au décès en 1828 ROBINSON John Jean (P6218)
 
6518 98 ans en 1652 LABBÉ Marie (P17689)
 
6519 B 77 Judith Martin

On the 14th December 1867 I have baptised Judith born on the 13th inst. of the marriage of Hyppolite Martin and Marguerite Pineau. Sponsors Joseph Doucet and Emilie Blanchard. George A Belcourt ptre 
MARTIN Judith (P1194)
 
6520 BROSSARD Urbain 1633-1710 - Baptisé le 4 janvier 1633 à Saint-Germain de la ville de La Flèche en Anjou Sarthe fils de Mathurin Brossard et de Michelle Bidau il contracte mariage devant le notaire Basset le samedi 3 avril 1660 avec Urbaine Hodiau née vers 1646 fille de Sébastien Hodiau et de Marie Meunier et l'épouse à Montréal le lundi 19 avril 1660. De leur union naissent huit enfants.



Ce maître maçon s'engage envers le sieur de la Dauversière devant le notaire Lafousse le 12 avril 1653 à venir travailler durant trois ans à Montréal. On lui remet 104 livres en avancements de ses gages ce qu'il reconnaît par un acte né devant le notaire Belliotte le 20 juin suivant. Il arrive à Montréal le 16 novembre 1653 et s'y établit. Il s'adonne en société avec d'autres maçons dont son compatriote Michel Bouvier à divers travaux de maçonnerie. Une de ses premières réalisations est la construction d'un bâtiment de trente pieds par vingt pieds pour Lambert Closse près de l'Hôpital : il reçoit 6 livres par toise. Le 4 avril 1660 il entre en société pour trois ans à raison de la moitié des dépenses et des profits pour tout ouvrage de maçonnerie avec François Bailly. Le 20 décembre 1662 il a une altercation avec Louis Loisel et son épouse qu'il traite de cornard. Accusé d'avoir adressé publiquement des « injures affreuses » il est condamné à verser 10 livres d'amende ce qu'il fait confirmer par un acte notarié le 27 janvier 1663. Le premier octobre suivant il échange avec son beau-père Sébastien Hodiau la maison de maçonne qu'il a fait construire à ses frais sur l'habitation de ce dernier contre une maison de colombage au même endroit.



À compter de 1665 et cela pour de nombreuses années il s'adonne presque exclusivement à son métier de maçon. Le 11 février 1665 avec Michel Bouvier il s'engage à construire une maison de quinze pieds par vingt pieds avec une cheminée pierre Chauvin à raison de 375 livres. Il fournit tous les matériaux et la main d'?uvre nécessaire. Toujours avec Michel Bouvier le 22 février 1672 il promet de construire pour le sieur Jean Milot à raison de 750 livres une maison de cinquante pieds de longueur par vingt pieds de largeur et vingt-trois pieds de hauteur à Lachine. Là encore il fournit les matériaux. Il s'entend avec Jean Auger le 17 novembre 1672 pour éviter un procès. Auger devra avec son fils nettoyer et brûler tous les bois abattus sur sa terre et lui payer une somme de 10 livres et une courroie à b?uf de 4 livres. Le 29 novembre suivant il fait rapport d'arbitres au sujet d'une cheminée construite par Étienne Campeau à la maison de Pierre Gadois : il déclare cette cheminée dangereuse et à démolir. N'ayant plus besoin de la terre qu'il a acquise de son beau-père Sébastien Hodiau il la vend 150 livres à l'abbé Souard le 2 janvier 1673. Le 12 juillet de la même année il est appelé à témoigner dans une affaire de vol impliquant Pierre Verrier dit La Saulaye. Un an plus tard le 20 février 1674 Jean Milot lui donne quittance pour les travaux réalisés à sa maison de Lachine.



C'est un fourneau à chaux de quatre-vingt barriques qu'il promet de réaliser en compagnie de Michel Bouvier pour Jean Gasteau le 10 mars 1675 et exige 80 livres pour ce travail. Il vend la moitié d'un puits au sieur de Hautmesnil pour lae de 100 livres et trois pots d'eau-de-vie ou de vin le 4 janvier 1676. Le sieur Daniel Greysolon Duluth lui confie le 20 août suivant avec Gilles de Vennes et Michel Bouvier la construction d'un bâtiment proche de la rue Saint-Charles à raison de 6 livres la toise.



Au rec. 1681 il possède trois bêtes à cornes et quinze arpents de terre en valeur. Son épouse décède à Montréal le 15 juillet 1681 deux mois après avoir donné naissance à un enfant. Il se doit de faire vivre ses jeunes enfantsntinue à travailler au même rythme. Pierre Chantreau lui confie de la maçonnerie à sa maison le 8 août de la même année pour 33 livres. Avec Michel Bouvier et François Renaud il se porte caution du concierge Bailly le 14 août 1682. Le 29 août suivant il fait une déposition sur la plainte de la Dame Milot contre la dame Soumande à propos d'injures. Un marché de maçonnerie d'une valeur de 150 livres pour le logis de Pierre Chesne dit le tient occupé en 1686.



Après avoir loué pour trois ans pour seize minots de blé une habitation de feu Gilles Lauzon située au-dessous du moulin du Coteau le 24 février 1689 il est occupé tout au cours de cette même année à divers travaux de maçonnerie. Le 17l il s'engage à faire un logis de vingt-cinq pieds par vingt pieds avec une cheminée pour Mathurin Parent et en obtient 370 livres. Il termine l'année en promettant de fournir toute la pierre nécessaire pour une cheminée simple à la maison du boulanger Antoine Poudret le tout pour 73 livres. C'est avec Michel Dubuc qu'au début de 1690 le premier mars il obtient le contrat de maçonnerie à 11 livres et 10 sols la toise pour la maison du marchand Claude Pothier. Ses talents sont reconnus à leur juste valeur et il ne se passe pas une année sans qu'il soit appelé à réaliser de gros travaux. Le 16 septembre 1691 à raison de 155 livres il construit un fournil avec four et cheminée pour le sieur de Hautmesnil. Pour 550 livres il promet au charpentier Léonard Paillard d'élever un carré de maçonnerie de huit perches près de la chapelle de Bonsecours le 24 septembre suivant. Pierre Legardeur de Repentigny lui confie le 12 juillet 1692 la réalisation des fondations de sa maison à 5 livres et 15 sols la toise et Claude Dudevoir en fait autant à 115 sols la toise le 12 novembre pour un carré de maison de trente pieds par vingt pieds. L'année suivante le 6 avril 1693 ce même Claude Dudevoir promet contre la moitié des récoltes de lui livrer quatre minots de blé et un minot et demi de pois pour ensemencer sa terre.



On relève deux contrats en 1694 : le 8 juillet pour 145 livres la construction d'une cheminée à la maison de Pierre Lecavellier et le 3 septembre pour 150 livres une mansarde au logis du sieur Jacques-Alexis Fleury Deschambault. À lae l'année 1695 il est occupé à construire un bâtiment de vingt-six pieds et demi par seize pieds et demi près de la maison du sieur Hautmesnil pour 460 livres et il doit en plus réaliser une porte de pierre taillée au poinçon deux cheminées changer de place la porte de cave et boucher l'ancienne ouverture. Le 5 juin 1696 il règle tous ses comptes avec le Séminaire auquel il devait 125 livres 14 sols et 9 deniers. Il se retire par la suite laissant à d'autres le soin de bâtir des maisons. Avec Jean Deslandes il participe le 26 janvier 1704 à la construction d'une tour de vingt et un pieds de hauteur par seize pieds de largeur pour le moulin de la seigneurie de Saint-Ours le tout pour 190 livres. Il décède à Montréal où il est inhumé le 17 avril 1710. Signature numéro 152.



ANQ Greffe Notaire Basset 30.11.1658 - 03.04.1660 - 04.04.1660 - 01.10.1663 - 11.02.1665 - 22.02.1672 - 17.11.1672 - 29.11.1672 - 02.01.1673 - 20.02.1674 - 10.03.1675 - 04.01.1676 - 20.08.1676 - 08.08.1681 - Maugue 14.08.1682 - 27.04.1686 - 24.02.1689 - 17.04.1689 - 03.12.1689 - 01.03.1690 - 24.09.1691 - 12.07.1692 - 06.04.1693 - 03.09.1694 - 16.12.1695 - Adhémar 16.09.1691 12.11.1692 - 08.07.1694 - 05.06.1696 - Raimbault 26.01.1704 - BM 27.01.1663 - 12.07.1673 - 29.08.1682. Baptême : communication de Jean-François Paboul de I'IFGH.







 
BROSSARD Urbain (P29891)
 
6521 BROSSARD URBAIN maître maçon fils de Mathurin et de Michelle Bidaut né à La Flèche en Anjou en 1633 ou 1634 inhumé à Montréal le 10 avril 1710. Il vint à Ville-Marie avec la recrue de 1653. Engagé comme maçon et défricheur il s'adonne toute sa vie à la construction et aux travaux agricoles.



Sa première entreprise date du 30 novembre 1658 : il s'engage à construire à partir de mai suivant une maison pour Raphaël-Lambert Closse. En 1660 François Bailly le prend pour trois ans comme associé. En compagnie de Michel Bouvier il consruit six ans plus tard une maison pour Pierre Chauvin. Avec Gilles Devennes et Bouvier il élève en 1672 à Lachine une vaste maison pour Jean Milot taillandier et marchand de Montréal. En tête du contrat un dessin signé par Brossard ses associés ne savaient pas écrire montre les dispositions de ce bâtiment. Couvert par un toit en pavillon il mesurait 50 pieds sur 25 et comprenait un rez-de-chaussée et deux étages deux cheminées une forge un puits et un four extérieur. Avec les mêmes associés Brossard construit en 1676 une maison pour Daniel Greysolon Dulhut et en 1680 avec le seul Bouvier une maison pour Philippe Dufresnoy Carion.



Les dix années suivantes ne sont marquées que par des travaux d'ordre secondaire : fondations pignons et mansardes pierrottés cheminées et foyers. Suivent ensuite plusieurs ouvrages importants : en 1690 avec Michel Dubuc une maison pour le marchand Claude Pothier - en 1692 les maisons de Pierre Legardeur de Repentigny et de Claude Dudevoir en compagnie respectivement d'Étienne Campot et de Jean Mars - en 1695 un agrandissement considérable à la maison de Jean-Vincent Philippe de Hautmesnil - enfin en 1704 avec Jean Deslandes un moulin dans la seigneurie de Pierre de Saint-Ours.



Brossard était bon maçon et connaissait la taille de la pierre - à l'occasion il agissait même comme fournisseur de pierre et carrier. Ses marchés nous renseignent sur les méthodes de travail et les procédés de construction utilisés de son temps. On y voit que les entreprises sont généralement exécutées par des sociétés de maçons solidairement responsables et non par un seul entrepreneur. Ces maçons n'engagent la plupart du temps que « leur peyne et leurs outils » et comme ils sont une vingtaine à Montréal et dans les environs ils n'éprouvent pas le besoin de former des apprentis. L'emploi de la pierre taillée est rare - on se contente le plus souvent de « pierre de Caillous et des champs ». Il faut enfin noter la fréquence du colombage pierrotté mode ancien de construction dont l'usage se poursuivra au siècle suivant.



En 1660 Brossard avait épousé Urbaine fille unique de Sébastien Hodiau Fléchois comme lui. Celle-ci mourut au recensement 1681 après lui avoir donné huit enfants dont Catherine qui épousa le maçon Jean Sareau et Madeleine qui s'unit au fils d'Étienne Campot François le taillandier.



Jules Bazin



AJM Greffe d'Antoine Adhémar - Greffe de Bénigne Basset - Greffe d'Hilaire Bourgine - Greffe de Claude Maugue - Greffe de Pierre Raimbault. - ANDM. Jug. et délib. II : 734. - Recensements de 1666-1667 et 1681 Sulte.- DBC I : 79s.- R.-J. Auger La grande recrue de 1653 « MSGCF » I Montréal 1955 passim.- [Faillon] Histoire de la colonie française II : 536.- Morisset L'architecture en Nouvelle-France 129.- É.-Z. Massicotte Maçons entrepreneurs architectes BRH XXXV 1929 : 133s.







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BROSSARD Urbain (P29891)
 
6522 Contrat de mariage Jullineau De Beauregard -

Par devant Gilles Rageot notaire gardenottes du Roy nostre sire en la prevosté de Quebecq en la Nouvelle Frances furent presents en leurs personnes Estienne Jullinau demeurant au Recollets paroisse de Nostre Dame de cette ville veuf de deffuncte Uguette Robert d'un part Et Marie de Beauregard veufve de deffunct Bastien Langelier de la baroisse de Sainct Michel de Sillery dioceze de cette ditte ville pour elle et en son nom d autre part Lesquelles partyes de leur bon gréz et vollontez en la presence et consentement de leurs amys pour ce assemblez de part et d autre scavoir de la part dudit Jullineau de Jean Fortuneau Louis Lefebvre sieur Battenville bourgeois de cette ville et d Antoine Regnault ses amys Et de la part de ladite De BeauRegard de Pierre Augrand et Marguerite Andrieu sa femme et de Robert LeClerc aussy ses amys d autre part Ont faict et accordé leur traitté et promesses de mariage qui ensuivent C est a sçavoir ledit Jullineau avoir promis et promet prendre pour sa femme et legitime espouze ladite de Beauregard comme aussy ladite De Beauregard le promet prendre pour [mots rayés] son mary et legitime espoux Icelluy mariage faire et sollemniser en face de nostre mere saincte esglise catholique apostolique et romaine le plustost que faire ce pourra et qu il sera advisé et desliberé entreux pour estre uns et communs en tous biens meubles conquests immeubles suivant la coustume de ce pays Seront Marieanne Langelier aage de quatre ans et demy et Vincent Langelier aage de cinq mois enfens dudit deffunct Langelier et de ladite future nouris et entretenus au despens de la communaute jusque a l aage de quinze ans ou d estre pourvues par mariage et tant qu'il le voudront en servant a ladite communauté Se prennent lesdits futurs espoux avec tous leurs droits noms raisons et actions qu ils ont de present et qui leur pourront advenir et echeoir tant par succession donation qu'autrement Sera douée la future espouse du douaire coutumier ou de la somme de cinq cent livres de douaire prefix pour une fois payer a son choix Le preciput esgal et reciproque entre lesdits futurs espoux de la somme de trois cent livres a prendre par le survivant sur les biens de la communaute hors part Car ainsy et promettant et obligeants et renoncant et faict et passé audit Quebecq en la demeure de la dite future espouse a la haute ville apres midy le vingtiesme jour de septembre mil six cent quatre deux es presence de maître Nicolas huissier en la ditte prevosté et de Jacques Meneu demeurant audit Quebecq tesmoings qui ont avec les partyes et Lefebvre Battenville et notaire signé et lesdits amys declaré ne scavoir escrire ny signer de ce interpelles suivant l ordonnance Estienne Jellineao Battenville Marie de Beauregard Metru Jacque Menu Rageot 
Famille: GÉLINAS Étienne / DE BEAUREGARD Marie (F4142)
 
6523 Donation de Jean BLAQUIÈRE et Catherine ASTRUGUE pour François BLAQUIERE



Scaichent tous présents et advenir que l'an de grâce 1648 et le 26/1 après midi prince Louis par la grâce de Dieu roi de France et de Navarre régnant au village de Falgayrettes juridiction de Saint-Victor diocèse de Vabre en Rouergue et dans la maison de Jean BLAQUIÈRE et Catherine ASTRUGUE mariés par devant moy notaire royal et tesmoings bas et nommés personnellement establys lesdits Jean BLAQUIÈRE et Catherine ASTRUGUE mari et femme lesquels agréablement sans être séduits ni subornés de personne comme ont dit mais de leur franches et libérales volontés en considération des bons et agréables services qu'ils ont reçus ci devant de François BLAQUIÈRE leur fils et espèrent de recevoir à l'avenir.



Et à cette considération tous deux ensemble conjointement ont donné et donnent par donation pure simple et entre vifs irrévocable audit François BLAQUIÈRE leur dit fils présent stipulant et la présente donation acceptant,



savoir est tous et chacuns leurs biens meubles et immeubles droits noms voix et actions quelconques où qu'ils les aient ni où que non et en quelle part forme et manière que auxdits BLAQUIÈRE et ASTRUGUE donateurs se doient appartenir présentement ou à l'avenir ...



PREMIEREMENT se réservent une maison meublée d'un lit garni de couverture et draps et de tous autres meubles à eux nécessaires leur vie durant. Et pour leur nourriture chacun en leur vie durant 8 cestiers blé savoir 5 cestiers blé seigle et 3 cestiers orge ou paumelle [variété d'orge] une barrique de vin plein et une barrique de demi vin 5 cestiers châtaignes 4 boisseaux sel 30 Livres chair salée de pourceau une chacune à chacun.



Et outre ce à ladite ASTRUGUE voil(e et tablier et un col(let [petite pélerine courte] chaque année et après de 3 en 3 ans déclarés audit BLAQUIÈRE un habit chausses et manchon de drap de pays,



laquelle susdite pension ledit François BLAQUIÈRE donateur a accordé à sesdits père et mère et a promis et promet de payer icelle chaque année le blé le jour de St Julien - le vin châtaignes et sel le jour de St Martin - et la chair chemises voile et tablier et pélerine le jour de Noël et l'habit et robe drap de 3 en 3 ans le jour de Noël si et venant l'un ou l'autre desdits donateurs à décéder ne sera tenu ledit donateur de payer que la moitié de ladite possession. S...?



se réservent de tester pour encore payer pour leurs âmes tant seulement.



FINNALEMENT d...? doter comme présentement par vertu de la présente donation dottent Jean et Barthélémy BLAQUIÈRE leurs fils légitimes et naturels. C'est ledit BLAQUIÈRE père de la somme de 50 Livres tournois à un chacun payable 25 Livres à un chacun le jour de leur mariage et après 5 Livres tournois jusqu'à fin de paye desdites 50 Livres tournois . Et ce pour tous et chacuns [les] droits de nature et de légitime portion appartenant auxdits Jean et Barthélémy BLAQUIÈRE ses fils sur les biens ci dessus donnés.



Et ladite ASTRUGUE leur mère leur donne pour même droit de nature et légitime portion à un chacun la somme de 20 Livres payables 10 Livres tournois à un chacun le jour de leur mariage et après les 10 Livres tournois restants 3 Livres 6 sols 8 deniers chaque année.



Et à Catherine BLAQUIÈRE leur fille femme à Pierre PALLIE habitant du village de Camboysset ledit BLAQUIÈRE son père donateur lui donne outre la constitution qu'il lui a faite par son contrat de mariage la somme de 5 sols et ladite ASTRUGUE sa mère lui donne pour tout droit de nature et légitime portion la some de 10 Livres qu'elle a donnée à sadite fille dans le contrat de son mariage.



Et moyennant les susdites rétentions et pactes ci-dessus spécifiés tant desdites pensions que legs lesdits BLAQUIÈRE et ASTRUGUE mariés et donateurs se sont dépouillés de tous et chacuns lesdits biens donnés et ledit François BLAQUIÈRE leurdit fils donataire en ont investi par le bailh de la note du présent instrument manuellement fait consentant que d'hors et avant en prenne la réelle actuelle et corporelle possession quand bon lui semblera et jusqu'à icelle prise confessent lesdits biens donnés tenir en nom de précaire et commande dudit François leur fils donataire auquel promettent lesdits donateurs de le lui faire valoir jouir tenir et paisiblement posséder l'en ent...? et garantir envers tous querellants et perturbateurs prendre le fait et cause pour lui à la première réquisition lequel François BLAQUIÈRE donataire acceptant la susdite donation en la forme susdite a rendu grâce à sesdits père et mère et très humblement les en a remerciés auxquels promet de tenir tous les pactes et rétentions par eux faits et réservés dans la susdite donation.



Et pour assurance et validité d'icelle toutes parties ont voulu et consenti que soit insinuée et autorisée en la forme de Monsieur le Sénéchal de Carcassonne ou à leur cour ordinaire constituant pour ce faire tant à requérir qu'à consentir leurs procureurs spéciaux et généraux Messieurs Jean OLIVIER Géraud VAZELLE Pierre BROULHET et Guilhem BONAL procureurs et pratiquants en dites cours promettant d'avoir pour agréable tout ce que par lesdits procureurs sera fait requis ou consenti à l'effet de ladite insinuation ou l'un d'iceux premier occupant et ne le en rien révoquer mais ains le relever indemne de ladite procuration sous expresse hypothèque et obligation de leurs personnes et de tous et chacuns leurs biens présents et futurs que soumettent aux forces et rigueurs des cours de Monsieur le Sénéchal de Rouergue et Ordinaire des parties avec diverses renonciations.



Ainsi l'ont promis et juré.



De quoi toutes parties ont requis acte et instrument leur être retenu et expédié par moi dit notaire soussigné. Ce que leur ai consenti et récité en présence de Guilhem BONAL de St Pierre de Pierre DURAND du lieu du Truel soussignés Guilhaume VERNHET du vilage de Buffalieyres et Anthoine PORTE du village de Montredon non signés ni aucune desdites parties de ce requis qu'ont dit ne savoir.



Et moi



P. DUFIEU notaire
 
Famille: BLAQUIÈRE Jean / ASTRUGUE Catherine (F24931)
 
6524 Traduction de Jacques Blaquière

Dans la tradition orale de la famille Mary Edna serait décédée de la façon suivante : Mary Edna Blaquière vivait dans une maison construite tout près d'une ligne de chemin de fer en service laquelle traversait la partie ouest de Summerside PE. Les voies ferrées étaient déneigées à l'aide d'une charrue à coin. Une énorme masse de neige aurait été poussée sur le côté de la maison laquelle s'est effondrée causant sa mort. Son fils Gérald Brenton MacDonald qui était alors dans la maison avec elle a survécu à cet accident. Les enfants de Mary Edna ont été recueillis et élevés par deux tantes célibataires Ethel et Louise et par un oncle célibataire Charles. Wilfred Brenton se serait remarié quelque temps plus tard à une cousine de Mary Edna Blaquière. Malheureusement ce mariage s'est avéré faux. Mary Edna Blaquière est morte pendant l'hiver très neigeux de 1925-1926 et la cause de son décès aurait été une crise cardiaque.

Serait-ce possible que les deux causes soient reliées : un arrêt cardiaque provoqué par l'effondrement d'une maison écrasée par la neige ? Seule la défunte Mary Edna Blaquière pourrait vraiment en témoigner. Ainsi va la vie ! 

BLAQUIÈRE Marie Anne Zéla «Edna» (P2026)
 
6525 « ...veuve de Jean Antoine Philippe Causse... » BLAQUIÈRE Claire (P42349)
 
6526 « née ce matin »  DUMAS Marcelline (P5347)
 
6527 « was interred by me in the burial ground attached to the Shipton Church » BARLOW Louisa (P56325)
 
6528 «...époux en secondes noces de Marie Rose Peytavin... » BLAQUIÈRE Pierre Jean (P42358)
 
6529 ...mort d'une indigestion... DUMAS François (P5518)
 
6530 Bonjour monsieur Blaquière,
C'est vrai il y a des Blaquière partout même à La Pocatière où je demeure! Je connais bien Michèle Blaquière qui enseigne la maternelle à Ste-Hélène de Kamouraska. Mais ce sont des Marman/Marmen dont je veux vous entretenir!
Dans votre base de données vous avez Louis-Olivier Fortin. Il est né à Cap St-Ignace fils de Prisque Fortin et de Marguerite Bouchard mais il est décédé à St-Anaclet-de-Lessard tout près de Rimouski. L'erreur majeure touche à sa conjointe qui n'est pas du tout une Normand mais une Marman/Marmen. Son prénom est: Christine dite Mary. en anglais!
Je fais présentement la généalogie des Marman/Marmen et j'ai les photocopies des actes de naissance mariage et sépulture des six enfants du premier couple de Marmen orthographe adopté vers 1900 au pays: Samuel Marman et Christine Gagnier dit Bellavance. D'après les archives de l'armée anglaise Samuel Marman serait né à Painswick Gloucestershire vers 1772. Pour l'instant c'est la preuve qui nous manque. La Société d'histoire de Painswick et les Archives du Gloucestershire ne peuvent nous fournir la date exacte. Par contre Samuel est mort à Cap St-Ignace - où le couple s'était installé en 1814 - en février 1849.
Christine Gagnier dit Bellavance est la petite-fille « illégitime » de Basile Gagnier dit Bellavance seigneur de la Fresnaye à Cap St-Ignace et de La Mollaye à Rimouski - seigneurie voisine de celle de René Lepage - dans les années 1750.
Lorsque j'ai repris le travail que mon père Yves de Rimouski avait commencé dans les années 1970 tous les Marmen connaissaient Mary et Anna ainsi que l'aîné des enfants Anselme mon arrière grand-père John ainsi que ses autres frères William et James. Lorsque j'ai retracé les actes de naissance des deux filles j'avais Christine et Rose...!!! Aucune Mary ou Anna!!! En suivant le mariage de chacun des enfants j'ai fini par relier les six enfants plus un mort en bas âge à leur prénom de baptême. Anselme le plus vieux a été baptisé Samuel comme son père. La plus vieille des filles a été baptisée Christine et c'est celle qui a marié Louis-Olivier Fortin.
Comme elle portait le même prénom que sa mère on croit qu'elle est devenue Marie-Christine pour se démêler à la maison. Il faut noter que les enfants ont été baptisés et sont morts en français à l'église mais portaient leur prénom anglais à la maison. Des rec. nous en ont donné la preuve. Lors de son mariage Marie-Christine a été incorrectement nommée Marie-Justine par le curé. Avec la venue de leurs enfants on a vu Marie-Christine apparaître lors des baptêmes puis Marie tout court à sa mort à St-Octave-de-Métis en 1902. De là le « Christine dite Mary » que nous avons adopté.
Quant à Anna elle a été baptisée Rose s'est mariée Anna avec Alexandre Ross à Rimouski en 1848 et au baptême de son troisième enfant si je me souviens bien elle a été nommée Rose! Les deux prénoms « Rose Anna » apparaissent dans le rec. 1841 de Cap St-Ignace.
Donc vous pouvez corriger les noms de mon arrière grande-tante soeur de mon arrière grand-père John car je peux vous fournir des photocopies des documents trouvés en lisant tous les actes de naissance mariage et sépulture de chaque paroisse où les Marman/Marmen ont habité soit sur les microfilms appartenant aux Archives de la Côte-du-Sud à La Pocatière les microfilms des Archives nationales du Québec ou des Archives nationales du Canada que je visionne ici. Pour certaines lignées j'ai les enfants et une partie des petits-enfants.
Au plaisir de vous lire! Je vais aller voir si votre base contient mon amie Michèle!

Hélène Marmen au nom de :

Jean Marmen Ste-Foy Québec
Michael Marmen Washington D.C.
Éric LeBel Charlesbourg Québec
Sonia Marmen Sorel
Louis Marmen Hull Gatineau
 
MARMAN Christine «Mary» (P31222)
 
6531 Ce jourd'huy quatorzième du mois de mars mil sept cent trente neuf - faisant les fonctions curialles ay inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps d'un deffunt habitant de Maskinongé vulgairement dit la Charité qui misérablement a été hier écrasé aux forges de Saint-Maurice sous une voute de minne en foy de quoy j'ay signé f Clement Lefebvre LAMPRON Claude, dit Desfossés, dit Lacharité (P47172)
 
6532 En 1686 Michel Boudrot était lieutenant-général à Port-Royal et juge du lieu BOUDREAU Michel (P8121)
 
6533 Michel Boudrot avait épousé Michelle Aucoin avant son départ de France pour l'Acadie. Or les Aucoin sont originaires de Cogne diocèse de La Rochelle. Voir : Geneviève Massignon Les parlers français d'Acadie pp. 43 et 57 Famille: BOUDREAU Michel / AUCOIN Michelle (F3339)
 
6534 née 2 mois passés BLAQUIÈRE Rose (P60)
 
6535 S.Marie-de-Beauce 7 février 1750. Étienne Voie de cette paroisse originaire de l'évêché d'Angers fils d'Étienne Voyer absent et de Marie Bélanger absente épouse Marie Madeleine Dupont de cette paroisse fille de Jean Baptiste Dupont absent et de Marie Thérèse Leblond absente. Témoins au mariage : Augustin Turcotte Augustin Fouchet Foucher ou Faucher Pierre Vale Vallée Jean Bilodo Bilodeau Jean Ganion Gagnon et Alexis Duburon prêtre-missionnaire de la Nouvelle-Beauce. Trois bans ont été publiés. Famille: VOYER Étienne / DUPONT Madeleine Angélique (F11229)
 
6536 veuve Deranlotte RIVARD Madeleine, dit Lacourcière (P54106)
 
6537 « ... Au cours de leur vie ils eurent un moulin à farine à S.Modeste S.Flavie S.Fabien et S.Anne-de-la-Pocatière. Ils ont eu une ferme à Price. Au début de leur mariage ils demeurèrent 14 ans déclarés au service du seigneur Élizé Dionne. En 1914 ils acquirent cette propriété qui aurait été vendue à Joseph Pelletier ... » HARTON Chrysolophe, dit Chrysologue (P5298)
 
6538 « ... au cours de leurs randonnées les missionnaires réussissaient à atteindre la plupart des coureurs des bois dispersés dans les solitudes acadiennes. C'est ainsi que l'une des filles de Charles De Latour née d'une sauvagesse vers 1626 sera légitimée sous le nom de Jeanne De Latour ... » DE SAINT-ÉTIENNE Jeanne, dit De Latour (P54449)
 
6539 « ... épouse de Wilfrid Blaquière » - Par Wilfrid Benoit BÉRUBÉ Marie Luce (P1225)
 
6540 « ...âgé d'environ cinquante ans... » KERR Thomas (P56686)
 
6541 « ...âgé d'un mois environ... » PETIT Joseph, dit Bruneau (P56189)
 
6542 « ...Assassiné par les Sauvages... » selon Drouin LOUVARD Michel, dit Desjardins (P12058)
 
6543 « ...autrefois de Matane... » dans l'acte de mariage de son fils Paul HARTON André (P18663)
 
6544 « ...de la paroisse de Carcolle en Écosse... » FRASER Thomas (P58078)
 
6545 « ...de la paroisse de Carcolle en Écosse... » FRASER Élisabeth (P58079)
 
6546 « ...de la paroisse de Carcolle en Écosse... » FRASER Augustin (P58073)
 
6547 « ...de S.Famille Île d'Orléans... » GUYON Claude (P7550)
 
6548 « ...décédée dans l'habitation de sa mère rue de l'Engrage à Millau... » BLAQUIÈRE Marie Rosalie (P58617)
 
6549 « ...décédée en sa maison au dit Monna... » BLAQUIÈRE Élisabeth (P40268)
 
6550 « ...décédée en sa maison d'habitation rue d'Engraille à Millau... » BLAQUIÈRE Marie Anne (P42359)
 

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au français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
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