Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière
La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques
Notes
Résultats 22,901 à 22,950 de 31,728
| # | Notes | En lien avec |
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| 22901 | Le patronyme Cros parfois Croze ou Crauze semble une mutation de Gruot Gros ou Legros au 17ième siècle où on trouve aussi la version féminine Lagrosse | CROSE Marguerite (P40216)
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| 22902 | Le patronyme Dessein vient d'une mutation qui prend sa source avant 1800 alors que les actes indiquaient « Des Saint-Pierre » ou « De Saint-Pierre » | SAINT-PIERRE Victoire, dit Dessein (P5822)
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| 22903 | Le pays d'origine est indiqué dans son acte de mariage | BRANDT Peter (P55946)
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| 22904 | Le peigneur pouvait soit s'occuper de soigner les chevaux palefrenier soit être cardeur de laine des moutons | GAUTHIER Jacques (P18094)
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| 22905 | Le père est dit « ouvrier de la Monnaye » | BLAQUIÈRE Élisabeth (P4342)
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| 22906 | Le père est dit « travaillant à la monnaye » | BLAQUIÈRE Antoine Jacques (P4341)
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| 22907 | Le père et l'enfant sont identifiés sous De Repentigny - Marraine Marie Cordier - Par E Guyotte curé | DE REPENTIGNY François (P55719)
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| 22908 | Le portefaix transportait sur son dos de lourdes charges qu'il allait livrer | MARTIN Gabriel (P8857)
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| 22909 | Le prénom Jane peut aussi bien signifier Jeanne que Geneviève | DOIRON Jane (P441)
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| 22910 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | BLAQUIÈRE Michel (P1629)
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| 22911 | Le prêtre a écrit née à « Nou évonne ». Beaucoup de familles acadiennes avaient été déportées à New Haven au Connecticut - J.B. | HÉBERT Osithe (P53815)
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| 22912 | Le prêtre Jérémie Blaquière, futur évêque des Îles-de-la-Madeleine, était l'oncle de l'époux | Famille: BLAQUIÈRE André / FOREST Eva (F406)
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| 22913 | Le quartier Janesville au Nord dans la ville de Richmond QC tient son nom de Éliza Jane Mulvena qui fut héritière du lot 19 rang 14 (aujourd'hui rue Donnelly à Richmond une partie de la terre de son père John Mulvena où se trouve ce quartier aujourd'hui. | MULVENA Eliza Jane (P41457)
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| 22914 | Le registre paroissial contenant cet acte de baptême a été détruit par erreur par le bedeau dans un feu de vieilles paperasses paroissiales | BLAQUIÈRE Joseph Sr (P40)
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| 22915 | Le registre paroissial est en très mauvais état et cet acte de baptême n'est pas vraiment clairement lisible | SÉDILOT Jean, dit Montreuil (P53756)
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| 22916 | Le renseignement sur le baptême et sur l'affidavit des parents d'Angélique Gauvin ont aussi eté reproduits dans l'acte de son mariage | GAUVIN Angélique (P6217)
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| 22917 | LE ROUGE JEAN maçon et arpenteur né en France en 1639 inhumé le 30 septembre 1712 à Charlesbourg. C’est Talon* qui lui conféra le 5 novembre 1672 « l’office d’arpenteur juré dans la [...] jurisdiction seigneuriale de Québec et autres lieux de ce pays pour le ci. office avoir tenir et exercer conformément à la coustume [...] de Paris.n de métier il fut durant de longues années l’associé de Claude Baillif*. Les minutiers des notaires Pierre Duquet* et François Genaple révèlent les nombreux contrats confiés aux soins de Jean Le Rouge qui se montra un artisan ingénieux dont les talents furent souvent mis à contribution. Ces contrats sont trèslés - on y stipule par exemple qu’une maison sera « baty sur les anciens vestiges et fondements » et qu’elle « aura deux étages de maçonnerie au dessus du retz de chaussée ». Suivent des détails au sujet des portes et fenêtres : « Il y aura deux chassis pour mettre verre et les autres à papier seulement » et au sujet du four qui devra avoir une capacité « d’environ deux minots ». Enfin il est parfois exigé de « rendre et livrer fait et parfait la cléf en main » pour une date déterminée. Le 12 août 1685 il conclut un marché devant le notaire Genaple pour la construction d’une poudrière située dans l’un des bastions du fort Saint-Louis. En 1693 Frontenac [Buade*] confia à Jean Le Rouge et à Pierre Janson dit Lapalme la construction de la première porte Saint-Louis Québec qui exista jusqu’en 1878. C’est en 1695 que les révérendes mères hospitalières s’en remirent à Jeaouge pour la construction d’un moulin-à-eau en la seigneurie de Saint-Ignace « sur la rivière du Berger ». Il eut avec son épouse Jeanne Poitevin quatre filles dont deux moururent en bas âge - l’aînée naquit à Québec en septembre 1669. Maurice Carrier AJQ Greffe de Claude Auber 3 janv. 1689 - Greffe de Romain Becquet 24 févr. 1679 - Greffe de Pierre Duquet 17 juill. 1672 30 juin 1683 - Greffe de François Genaple 3 déc. 1682 22 avril 1683 9 sept. 1688 3 juin 1693 22 avril 1695 - Registre d’état civil de Charlesbourg 30 sept. 1712.— IOA Portes A-2.— Jug. et délib. I II III IV V passim.— Ord. comm. P.-G. Roy I : 128s.— Recensement du Canada 1681 Sulte.— P.-G. Roy La ville de Québec I : 521s. 539 - II : 424–425. © 2000 University of Toronto/Université Laval | LEROUGE Jean (P35905)
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| 22918 | Le soldat Elie Éloi Blacquière fils de Joseph Blacquière et de Marie Arsenault s'enrôle dans l'armée canadienne le 5 janvier 1943. Il sert dans le Génie royal canadien comme chargeur et magasinier dans l'industrie de la construction et de la chaufferie 50-100 HP. Il est posté aux camps militaires d'Aldershot en Nouvelle-Écosse et de Petawawa en Ontario. Il est démobilisé le 26 septembre 1945. | BLAQUIÈRE Éloi (P3879)
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| 22919 | Le surnom de Louis n'a pas été donné au baptême | BLAQUIÈRE Laurent Louis, dit Louis Blaquière (P175)
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| 22920 | Le travail de mégissier consistait essentiellement à apporter les soins nécessaires à un troupeau de moutons plus ou moins important. | BLAQUIÈRE Pierre (P39914)
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| 22921 | Le travailleur était généralement un ouvrier ou un artisan qui travaillait à son compte | BLAQUIÈRE Anthoine (P39924)
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| 22922 | Le vrai nom de Amable Roy était Amable Renaud grand-mère maternelle de l'enfant. Roi et Renaud ont le même sens. | GUÉRIN Joachim (P52845)
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| 22923 | Légataire d'une épée d'argent de Jean-Pierre BLAQUIERE-PARIS testament du 4/4/1748 | DU PERIER Chevalier (P20641)
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| 22924 | LENEUF DE LA POTERIE JACQUES seigneur de Portneuf gouverneur de Trois-Rivières gouverneur intérimaire de la Nouvelle-France frère de Michel Leneuf Du Hérisson né en 1606 à Caen Normandie mort après 1685. Jacques Leneuf de La Poterie arriva à Québec le 11 juin 1636. En janvier de la même année il s’était fait concéder la seigneurie de Portneuf concession qui sera confirmée le 16 avril 1647. Il acquit également le 29 mars 1649 le marquu Sablé - qui malgré son nom était une terre en roture - le fief de l’Île-aux-Cochons 29 mars 1649 le fief de La Poterie ou Niverville 7 avril 1660 terres situées dans la région de Trois-Rivières ainsi que la seigneurie du Cap-des-Rosiers 1652 en Gaspésie qu’il partageait avec Charles Legardeur de Tilly et quelques autres. Il réside à Trois-Rivières à partir de 1640. À plusieurs reprises il sera gouverneur suppléant de ce bourg : du 17 novembre 1645 au 2 septembre 1648 puis en 1650 1652-1653 1658-1662. Le 13 mai 1665 le Conseil souverain ordonne l’enregent d’une commission en vertu de laquelle le gouverneur de Saffray de Mézy l’avait désigné « pour estre son Lieutenant après son deceds ». Le gouverneur était mort le 5 mai. Le conseil le 27 mai refusa au sieur de La Poterie la plupart des prérogatives de la charge ne lui accordant que le commandement de la milice. Le 18 octobre 1666 Jacques Leneuf s’embarque sur le Moulin d’Or pour se rendre d’abord en Acadie puis en France. Ses titres de noblesse sont confirmés par Louis XIV au recensement 1667 et enregistrés au Conseil souverain de la Nouvelle-France en 167t-être de retour au Canada dès 1667 il est en tout cas à Québec le 22 mai 1668. On retrouve mention de son nom dans les actes publics jusqu’en 1685. Jacques Leneuf avait épousé en France Marguerite Legardeur sieur de Pierre Legardeur de Repentigny et de Charles Legardeur de Tilly membres d’une des plus illustres familles canadiennes. Son fils Michel Leneuf* de La Vallière né ene 1640 jouera un rôle important en Acadie. Leneuf de La Poterie s’était toujours intéressé à la traite des fourrures - de même qu’au trafic de l’eau-de-vie. Il fut l’un des membres de la Communauté des Habitants. Commerçant retors il eut souvent des démêlés en justice. Léopold Lamontagne Édits ord. II : 25s.- JJ Laverdière et Casgrain.- JR Thwaites VIII : 220 - IX : 142 - XVIII : 90 - LXXIII : 79.- Jug. et délib. I : 344 347 350 436 996 1 001 - II : 1 045.- Lettres de noblesse P.-G. Roy.- Papier terrier de la Cie des I.O.. P.-G. Roy.— P.-G. Roy Inv. concessions.- BRH II 1896 67–69 - VI 1900 : 29 - IX 1903- 160 311-314 XXI 1915 : 46.- Raymond Douville La Dictature de la famille Le Neuf Cahiers des Dix XX 1955 : 61-89.- Hugolin Lemay Le Père Joseph Denis premier récollet canadien 1657-1736 2 vol. Québec 1926 I : 40s.- Sulte Mélanges historiques Malchelosse XVIII : 6s. 9 19 - Premiers Seigneurs du Canada 1634-1664 MSRC I 1882-83 sect. i 131-137.- Tanguay Dictionnaire I : 381.- E. Vaillancourt La Conquête du Canada par les Normands Montréal 1933. © 2000 University of Toronto/Université Laval | LENEUF Jacques (P44797)
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| 22925 | LENEUF DU HÉRISSON MICHEL seigneur membre de la Communauté des Habitants syndic gouverneur intérimaire de Trois-Rivières juge royal né vers 1601 à Caen Normandie de Mathieu Leneuf et de Jeanne Le Marchant décédé probablement en 1672. Michel Leneuf débarqua à Québec le Il juin 1636 en même temps que d'autres membres de sa nombreuse parenté : sa fille adoptive ou naturelle Anne - sa mère Jeanne Le Marchant veuve de Mathieu Leneuf - sa soeur Marie Leneuf qui épousera le pionnier trifluvien Jean Godefroy de Lintot - son frère Jacques Leneuf de La Poterie qui emmenait sa fille Marie-Anne et sa femme Marguerite Legardeur de Repentigny - Pierre Legardeur de Repentigny et Charles Legardeur de Tilly. Ils formaient un véritable clan de famille comme on le dit plus tard qui pendant plusieurs années chercha à s'approprier le monopole de la traite des fourrures et fut à l'origine de la Communauté des Habitants. La famille Leneuf alla se fixer à Trois-Rivières l'année même de son arrivée. Michel se fit accorder d'intéressantes concessions de terres : entre autres le fief Dutort plus tard Bécancour le 1er décembre 1637 - 50 arpents le long du fleuve Saint-Laurent à Trois-Rivières le 16 juillet 1638 - le fief de Vieux-Pont le 29 mars 1649 - une partie de la seigneurie du Cap-des-Rosiers le reste appartenant à son frère aux Le Gardeur et à quelques autres le 9 mars 1652. Secondé par son frère puîné Jacques chez qui il demeurait il en arriva à diriger avec lui le bourg trifluvien. Le rec. 1667 inscrit à son actif 100 arpents en valeur à Trois-Rivières. Il possédait également un moulin à farine. Il faisait cultiver ses terres par des fermiers avec lesquels étant donné son tempérament violent il était sans cesse en difficultés et en procès particulièrement avec Sébastien Dodier et Guillaume Isabel. Il fut aussi continuellement en brouille avec les Jésuites au sujet des bornes de leurs concessions limitrophes. Sa vie publique fut également fort active. Il profita du prestige de son frère Jacques qui fut gouverneur de Trois-Rivières presque sans interruption de 1645 à 1662. Michel Leneuf fut choisi syndic des habitants en 1648 et en 1649. En 1661 son frère étant toujours gouverneur et Charles Legardeur de Tilly son beau-frère étant membre du Conseil de la Nouvelle-France Michel n'eut aucune difficulté à obtenir le poste de lieutenant général civil et criminel de la Sénéchaussée de Trois-Rivières - puis à partir de 1664 il remplaça le juge royal Pierre Boucher* démissionnaire. Lorsque les frères Leneuf eurent bien en main les postes de commande ce qu'ils désiraient depuis longtemps l'abus qu'ils en firent leur créa de nombreuses difficultés. En 1665'1666 une enquête sur la traite de l'eau-de-vie avec les Indiens prouva que l'épouse même du gouverneur Marguerite Legardeur était une des têtes dirigeantes de ce florissant commerce. Le Conseil souverain suspendit Michel Leneuf de son poste de juge par un arrêté du 29 mai 1665 et le remplaça temporairement par le conseiller Louis Peronne de Mazé nommé pour l'occasion « commissaire spécial ». Peu après Michel Leneuf fut rétabli dans ses fonctions. À une audience du 19 mai 1666 il est qualifié de lieutenant civil et criminel et l'année suivante le 8 juin une supplique à lui adressée par Michel Gamelain le nomme « Juge Royal ». Les archives du palais de justice de Trois-Rivières ont conservé quelques-uns des jugements rendus par Michel Leneuf. De façon générale ils sont empreints d'équité et de bon sens. Ces archives conservent également le récit savoureux des nombreux procès survenus entre le bouillant seigneur et ses fermiers. Il était le type du véritable hobereau normand intelligent et finaud mais chicanier. Les documents nous renseignent bien peu sur sa vie privée. À son arrivée en Nouvelle-France il était célibataire ou veuf car il emmenait une fillette de quatre ans toujours nommée Anne Du Hérisson et non Anne Leneuf Du Hérisson. Il est possible comme on l'a prétendu qu'elle ait été sa fille naturelle. Aucune précision n'est donnée dans le contrat de mariage de cette jeune fille avec Antoine Desrosiers le 24 novembre 1647. L'acte de sépulture de Michel Leneuf n'est pas inscrit aux registres de catholicité de Trois-Rivières qui sont conservés intacts depuis 1634. Nous pouvons supposer toutefois qu'il mourut en 1672 car il fut remplacé à son poste de juge par Gilles de Boyvinet le 26 octobre de cette année-là. Leneuf avait agi comme gouverneur de Trois-Rivières en 1668 remplaçant temporairement à ce poste René Gaultier de Varennes. Raymond Douville AJTR MSS Registres des audiences de la cour de juridiction civile et criminelle.- APQ Documents de la prévôté de Trois-Rivières.- Papier terrier de la Cie des I. O. P.-G. Roy.- Recensements de 1666 et de 1667.- P.-G. Roy Inv. concessions I II V.- Raymond Douville La Dictature de la famille Le Neuf Cahiers des Dix XX 1955 : 61-89 - Visages du vieux Trois-Rivières Trois-Rivières 1955.- Godbout Les Pionniers de la région trifluvienne.- Sulte Mélanges historiques Malchelosse XI : 7-38 - XIV : 65-67 - XIX. Bibliographie générale © 1966-2014 Université Laval/University of Toronto | LENEUF Michel, Sieur De Hérisson (P7333)
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| 22926 | Les Abénakis désignaient la seigneurie d'Orvilliers où habitait François Pelletier sous le nom d'Antaya (lieu où pousse le tabac d'où le surnom porté par François Pelletier qui habitait dans ce lieu | PELLETIER François, dit Antaya (P47180)
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| 22927 | Les biens de Jean De Bonvilar sieur de Drusac de Sorèze furent mis en régie en 1720 par ordre de l'intendant. | DE BONVILAR Jean, dit Sieur De Drusac (P13855)
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| 22928 | Les Bois-Brûlés furent une communauté humaine constituée de Métis issues de l'union d'Amérindiens et de Canadiens-français au cours du XIXe siècle dans le territoire des futures provinces du Manitoba et de la Saskatchewan. Les trappeurs coureurs des bois et colons canadiens-français qui émigrèrent vers les nouvelles contrées de l'Ouest Canadien s'unirent aux membres des diverses tribus amérindiennes et donnèrent naissance à une génération nouvelle dénommée dès le XVIIIe siècle « Sang Mêlé » et qui reçut le siècle suivant le surnom de « Bois-Brûlé » à cause de la couleur de leur peau. Plus tard vers le milieu du XIXe siècle ils s'appelleront « Métis ». Dès le début du XIXe siècle les Métis prennent conscience qu'ils forment de plus en plus une communauté différente de celle des Canadiens d'origine européenne et de celle des Amérindiens notamment grâce au chef métis Cuthbert Grant. C'est à ce moment-là qu'ils commencent à s'identifier comme « Nation des Bois-Brûlés » et plus tard comme la « Nation Métis ». Les principaux chefs des Bois-Brûlés furent Louis Riel père et fils. | MARIE François, dit Sainte-Marie (P53145)
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| 22929 | Les deux conjoints ont fait leur marque X (ne savaient pas signer) | Famille: SMITH Jacob / TERRIEN Odile, dit Landry (F26074)
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| 22930 | Les deux époux auraient déclaré 21 ans mais Marguerite André a 25 ans dans les faits | Famille: VINET François / ANDRÉ Marguerite, dit Saint-Michel (F16803)
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| 22931 | Les deux époux et les parents de l'épouse sont du canton de Tingwick | Famille: FITZPATRICK Patrick / FOY Bridgit (F25579)
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| 22932 | Les deux époux iront vivre en France après leur mariage | Famille: GRAGEON Charles / JOUBERT Josèphe Marie (F6840)
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| 22933 | Les deux époux ont 84 ans - L'union fait la force quand il s'agit des rentes | Famille: GALLANT Amable / LÉVESQUE Flavie (F780)
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| 22934 | Les deux époux sont déclarés majeurs | Famille: GROLEAU Joseph / CLOUTIER Marie (F25900)
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| 22935 | Les deux époux sont dits célibataires | Famille: LAMPRON Claude, dit Desfossés / GUERTIN Françoise (F21282)
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| 22936 | Les deux époux sont dits de S.Jean-Baptiste-de-Rouville | Famille: CHOQUETTE Marcel / BREAULT Laura (F23500)
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| 22937 | Les deux époux sont dits majeurs | Famille: STEWART Andrew / MULVENA Nancy (F2404)
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| 22938 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | Famille: GALLANT Alexis / MARTIN Florence (F14177)
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| 22939 | Les deux époux sont mineurs | Famille: GALLANT Amable / GAUDET Jeanne (F920)
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| 22940 | Les deux époux sont mineurs | Famille: HENRY William / JOHNSON Bridget (F26200)
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| 22941 | Les deux époux sont venus de France en Acadie | Famille: BABIN Antoine / MERCIER Marie (F3881)
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| 22942 | Les enfants de cette famille ont émigré en Afrique | FERREZ Pierre Augustin (P12350)
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| 22943 | Les enfants et le couple proviennent de renseignements fournis par Philomène Haché à Suzanne Paquet-Blaquière i2628 - Dalhousie NB | HACHÉ Henri Joseph (P3516)
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| 22944 | Les époux sont cousins germains leurs pères respectifs étant deux frères | Famille: MONETTE Romulus / MONETTE Adèle (F14992)
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| 22945 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | Famille: LEBLOND Jean Guy / GALLANT Cora Anne Marie (F2391)
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| 22946 | Les époux sont majeurs | Famille: GALLANT Alexis / BLAQUIÈRE Angéline (F309)
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| 22947 | Les époux sont majeurs « both of whom are of age » | Famille: POPE Leonard / HARVEY Martha (F10820)
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| 22948 | Les époux sont majeurs « who is of age » n'ont ni parents tuteurs ou curateurs dans le pays - « has no parents tutors or curators in the country » | Famille: PEARSON John / PLUNKETT Mary (F18097)
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| 22949 | Les faux sauniers et le peuplement de la Nouvelle-France par R Lessard | VOYER Étienne (P25981)
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| 22950 | Les funérailles auront lieu mercredi 28 sept à 13h. en l'église ND Fatima - Inhumation au cimetière de New Richmond en Gaspésie. | BENDWELL Thérèse (P1398)
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