Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière
La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques
Notes
Résultats 21,801 à 21,850 de 31,728
| # | Notes | En lien avec |
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| 21801 | From Priest River ID USA. Patricia De Blaquière-Sudick has a letter from Ethel De Blaquière 1949 with a brief family history of De Blaquière as she understood it. | DE BLAQUIÈRE Patricia (P21583)
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| 21802 | From Reading Berkshire England | RECHERCHÉ Sarah (P19319)
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| 21803 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | PATEY Glenn (P24827)
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| 21804 | From S.Joseph and S.Jean MB | BRUNETTE Irene (P34306)
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| 21805 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | ANDERSON Dean Charles (P24735)
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| 21806 | From the township of Wexford | MASON John (P26680)
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| 21807 | From Trout River NF | BRAKE Peter (P24727)
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| 21808 | From Woodlands Upper Canada brother of W.F.G. Farmer of Nonsuch Park Surrey England | FARMER Arthur Augustus (P13123)
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| 21809 | Fullum family is descended from Andrew Fulham and his wife Mary Collins of St Leonard's Parish,of Shoreditch in the 1700's City of London. Their son was Thomas Fulham who married Rosalie Chaberlain,the ancestress of the French Canadian lineages. I believe this Thomas Fulham was a Loyalist in New England New York who was a volunteer in the British Army " Loyalist Militias in the American War of Independence. The Canadian family know of a "mystery surrounding his origins in Canada.The descendants of Quebec and New Brunswick were officially recorded as French ethnicity in several official recorded census. They are direct descendants of our original Norman ancestors in the City of London. We can see a fall in the recorded numbers in the 1901 Census and then it rises to the highest recorded number of family members this must be due to the different spelling recorded in 1901. I would think that English speaking Census Takers would spell the surname as they heard it pronounced by the French speaking family member as there are some families surname spelt Fullim Fulhen Fulhem Foulhem etc | FULHAM Andrew (P51156)
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| 21810 | Funérailles en présence des cendres à la chapelle du même endroit le 24.03.1996 à 14:00 heures | BLAQUIÈRE Victor, dit Vic Blaquière (P1222)
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| 21811 | Fut contracteur général pour la construction du chemin de fer Grand Trunk 1852 à Richmond QC | DONNELLY Andrew (P41442)
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| 21812 | Fut curé de S.Alexis-de-Matapédia de mai 1874 au 30 septembre 1880 | SMITH Théodule (P2166)
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| 21813 | Fut déporté à Charleston en Caroline du Sud | AUCOIN Martin (P35039)
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| 21814 | Fut maire de S.Antoine-de-Padoue QC vers 1925 | DUMAS Jean (P5277)
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| 21815 | Fut sous-ministre de la Défense nationale du Canada | DESBARATS George Joseph (P29298)
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| 21816 | Fut trouvé noyé à Trois-Rivières | JANOT Marin, dit Lachapelle (P47423)
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| 21817 | GADOIS PIERRE fermier de l’île de Montréal armurier et fabricant d’armes victime de la sorcellerie né en 1632 dans la paroisse de Saint-Germain-des-Prés près de Bellême au Perche mort à Montréal le 8 mai 1714. Fils aîné de Pierre Gadoys* 1594-1667 il vint au Canada avec ses parents - après un séjour dans la région de Québec la famille arriva à Ville-Marie Montréal aux environs de 1647. Le jeune Pierre fut selon Marguerite Bourgeoys* ler enfant de chœur dans le poste avancé qu’était Ville-Marie. C’est probablement Jean La Forest [Tavernier] qui l’initia à l’art de la fabrication des armes art qu’il a sans doute transmis à son frère Jean-Baptiste 1641-1728. Le 12 août 1657 Pierre Gadois épousait Marie Pontonnier le père Claude Pijart* bénit l’union et prononça le traditionnel « nulloque legitimo impedimento detecto ». Mais il y eut un empêchement. Mlle Pontonnier avait préféré Gadois à un arétendant. L’amoureux évincé qui se nommait René Besnard dit Bourjoly caporal dans la garnison de Ville-Marie proclama que l’union demeurerait stérile. Comme l’épouse n’était pas encore enceinte après un an de mariage on accusa Besnard d’avoir causé l’impuissance du mari par des paroles incantatoires prononcées sur un cordon noué trois fois le nouement de l’aiguillette. À la suite des plaintes que portèrent les époux lésés et d’autres personnes on convoqua en novembre 1658 une commission seigneuriale qui devait enquêter sur les accusations de sorcellerie formulées contre René Besnard. L’accusé nia avoiiqué la sorcellerie bien qu’il prétendît que la femme de Gadois lui avait promis ses faveurs s’il consentait à reconnaître avoir jeté un sort et à rompre le maléfice. Confronté avec des témoins devant qui il s’était vanté publiquement mais à demi-mots de « scavoir Nouer lesguillette » Besnard répliqua qu’il voulait alors parler des cordons de ses chausses. Le sieur de Chomedey de Maisonneuve qui faisait office de magistrat envoya le caporal en prison et par la suite l’exila. Après une enquête ecclésiastique Mgr de Laval bénit de nouveau cette union puis le 30 août 1660 les trois années requises étant écoulées depuis le premier mariage il le déclara nul « pour et à cause de l’Impuissance perpetuelle Causéealefice ». Deux mois plus tard Marie Pontonnier contractait un nouveau mariage mais Gadois attendit jusqu’au 20 avril 1665 avant de convoler - il prit alors pour épouse Jeanne Besnard sans lien de parenté avec René qui lui donna 14 enfants dont une paire de jumeaux pour couronner le tout. Pierre mena une vie publique honorable. Entre 1660 et 1670 il contribua à la défense de Ville-Marie comme milicien et comme membre de la ferme communautaire de la rivière Saint-Pierre qui remplissait le rôle d’avant-poste au sud de Ville. Environ dix ans plus tard Gadois emménagea dans une nouvelle demeure rue Notre-Dame en face du premier séminaire. Il consacrait alors plus de temps à son métier d’armurier et s’occupait des oeuvres religieuses et sociales de la Saint-Éloi la corporation des armuriers. Devenu marguillier il surveilla en 1672 la construction d’un puits public sur la Place d’Armes. Le rec. 1681 le mentionne comme propriétaire assez aisé d’un domaine de 30 arpents en culture. Deux ans après il arrangea un mariage avantageux pour sa fille aînée Jeanne-Françoise qui épousa le marchand Antoine Hattanville. Dans la suite Gadois augmenta son revenu par la vente de lots en ville et la location de ses terres de culture. Son fils Jacques Gadois* dit Mauger 1686-1750 orfèvre et marchand devait bientôt éclipser le bourgeois respecté qu’avait été son père. Peter N. Moogk AJM Greffe de Bénigne Basset 29 nov. 1672 11 sept. 1673 21 avril 1675 passim - Greffe d’Hilaire Bourgine 30 nov. 1689 - Greffe de Pierre Cabazié 30 mars 1685 - Greffe de Claude Maugue 28 mars 1678 passim - Greffe de Jean de Saint-Père 6 mai 1657 - Registre d’état civil de Notre-Dame de Montréal mariages 1643-1670 235 267s. 297 - 1714 62.- AJTR Greffe de Jean-Baptiste Pottier 6 juin 1690 5 oct. 1696.- ASSM Armoire 7 tiroir 4 28 oct. 1694 - tiroir 25 3 juill. 1670 19 juin 1678 - tiroir 40 15 oct. 1683 25 févr. 1690 14 sept. 1694 6 août 1710 tiroir 46 1er déc. 1695 1695 s. d. 4 févr. 1700 - tiroir 51 7 oct. 1683.- Recensement du Canada 1666 RAPQ.- P.-G. Roy Ord. comm. I : 266-277.-Raymond Boyer Les crimes et les châtiments au Canada français du XVIIe au XXe siècle Montréal 1966 293-295.- R.-L. Séguin La sorcellerie au Canada français du XVIIe au XIXe siècle Montréal 1961 9-21.- É.-Z. Massicotte La milice de 1663 : BRH XXXII 1926 : 408 - La Saint-Éloi et la corporation des armuriers à Montréal au xviie siècle BRH XXIII 1917 : 343-346.- Canadian Antiquarian and Numismatic Journal Montréal 3e sér. XIII 1916 : 13. © 2000 University of Toronto/Université Laval | GADOIS Pierre (P46507)
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| 21818 | Garde de Jacques De Brisay gouverneur de la Nouvelle-France en 1689 - interprète des Iroquois en 1690 | DUMAS François (P40450)
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| 21819 | Garde-marine à Rochefort le 04.11.1683 capitaine au Canada le 17.03.1685. [BRH 37 : 577-589 et 641-656] | DAZÉMAR Paul Louis (P20333)
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| 21820 | GASCHET RENÉ chirurgien notaire seigneurial juge seigneurial né en France vers 1665 fils de Pierre Gaschet et d’Hélène Bourgina de Poitiers - il épousa à Québec le 22 août 1694 Françoise Phélypeaux - décédé à Saint-Vallier Québec le 9 mars 1744. Nous ignorons en quelle année René Gaschet arriva dans la colonie. En 1693 il habitait Québec depuis un certain temps car le 5 février 1694 la Prévôté de Québec rendait en sa faveur un jugement qui le libérait de son engagement comme « gahirurgien » envers le chirurgien Timothée Roussel*. La cour condamna le chirurgien à payer à Gaschet 25ª pour trois mois de service. Par la suite Gaschet exerça le métier de chirurgien. Cependant le 7 septembre 1694 Gervais Baudouin* lieutenant du premier chirurgien Félix de Tassy contesta devant la Prévôté la compétence de Gaschet. Ce dernier dut passer un examen qu’il réussit semble-t-il puisqu’il continua de pratiquer son art. Après la mort de sa femme survenue en 1698 Gaschet quitta Québec pour s’installer à Montréal. Il y demeura plusieurs années - en 1711 il était de retour dans la région de Québec. En effet le 11 janvier de cette année Olivier Morel* leit notaire et juge dans sa seigneurie de La Durantaye. À leur tour respectivement le 20 février et le 14 mars suivants les seigneurs de Beaumont et de Bellechasse nommaient Gaschet notaire dans leur seigneurie. Le nouveau notaire subit immédiatement la concurrence du notaire royal Abel Michon qui obtint sa commission le 1er avril de la même année pour exercer de Pointe-Lévy Lauzon jusqu’à Kamouraska territoire qui couvrait l’étendue des trois seigneuries. Durant les deux années suivantes le notaire Gaschet réussit à inscrire dans son minutier 23 actes tandis que son concurrent instrumenta 62 fois. Par contre Gaschet fut le fondé de pouvoir des seigneurs de La Durantaye et reçut presque tous les contrats de concession de la seigneurie de Beaumont. Il inscrivit son dernier acte le 29 décembre 1743 et mourut à Saint-Vallier le 9 mars 1744. Comme bien d’autres notaires du régime français René Gaschet avait pratiqué un autre métier avant d’exercer le notariat. Il avait quitté la chirurgie sans un sou vaillant - à sa mort en 1744 après plus de 30 ans de notariat sa situationétait guère améliorée. Michel Paquin ANQ Greffe de Louis Chambalon 18 déc. 1696 - Greffe de René Gaschet 1711–1743 - Greffe de Guillaume Roger 18 août 1694.— É.-Z. Massicotte Les chirurgiens de Montréal au xviie siècle BRH XXVII 1921 : 46.— A. Roy Inv. greffes not. XVI : 10–95.— P.-G. Roy Inv. coll. pièces jud. et not. I passim - Inv. ord. int. I : 117 173 250 - II : 240.— Tanguay Dictionnaire.— Ahern Notes pour l’histoire de la médecine 243–248.— J.-E. Roy Histoire du notariat I : 176–178. © 2000 University of Toronto/Université Laval | GACHET René (P8077)
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| 21821 | GENAPLE DE BELLEFONDS FRANÇOIS menuisier praticien geôlier huissier greffier intérimaire notaire royal commis du grand voyer subdélégué de l’intendant marguillier et seigneur né vers 1643 fils de Claude Genaple et de Catherine Coursier de Saint-Merri de Paris décédé à Québec le 6 octobre 1709 inhumé le lendemain. Genaple arriva vraisemblablement dans la colonie en 1664 ou peu avant. Il était alors menuisier. Il s’établit à Sillery sur une terre de 2 arpents sur 60 acquise de Jacques Le Meilleur le 24 novembre 1665. Quelques mois plus tôt le 7 aoû il avait signé un contrat de mariage avec Marie-Anne de La Porte Parisienne comme lui et l’avait épousée à Québec le 12 octobre. Deux des trois premiers enfants de Genaple furent baptisés à Sillery et les six derniers à Québec où le ménage semble s’être installé vers la fin de 1671 ou en 1672 tout en conservant au moins jusqu’en 1678 la propriété de Sillery. Située sur la route de Saint-Michel cette terre qui comptait dix arpents en valeur au recensement 1667 fut probablement exploitée par des fermiers à partir de 1672. Genaple avait une certaine instruction. En laissant la culture de la terre pour aller vivre en ville il espérait probablement se tailler une place dans le fonctionnarisme colonial. Il débuta modestement :le Il octobre 1673 Frontenac [B qui le protégeait à ce qu’il semble le nommait « huissier et sergent royal exploitant par tout le Canada ». Un an plus tard le 5 novembre 1674 Genaple apparaissait pour la première fois en qualité de praticien devant le Conseil souverain. Il devint vers le même temps geôlier des prisons de Québec charge qu’il occupait en tout cas le 25 juin 1675 et qui lui valut à l’occasion des désagréments dont nous reparlerons. Si ses fonctions d’huissier de geôlier et de praticien alliées peut-être à l’exercice occasionnel de son métier de menuisier lui permettaient de faire vivre tant bien que mal sa petite famille Genaple resta toutefois à la recherche dee autre office qui fût un apport précieux à son revenu. À l’automne de 1673 la chance avait semblé lui sourire. Le notaire Romain Becquet* décidé à démissionner avait consenti à disposer de ses minutes en faveur de Genaple - en conséquence le 18 octobre 1673 Frontenac avait accordé à ce dernier une commission de « notaire royal garde nottes dans la jurisdiction de la ville de Quebecq » - mais dès le 21 novembre il avait révoqué cette commission par suite probablement de l’opposition de la Compagnie des Indes occidentales soit qu’elle voulût se réserver le droit de nomination des notaires soit qu’elle contestât le statut de notaire royal reconnu depuis Talon* aux notaires de la juridiction seigneuriale de Québec. En 1677 Genaple rencontra de nouveau une certaine opposition. Elle lui vint cette fois des huissiers du Conseil souverain alors en guerre avec ceux de la Prévôté de Québec et qui reprochaient à Genaple d’exercer deux fonctions incompatibles celles d’huissier et de geôlier. La loi en effet interdisait ce cumul. Mais le Conseil souverain négligea de se prononcer sur cet aspect particulier du débat et Genaple en fut quitte pour la peur. Ce ne fut que cinq ans plus tard – dix ans après son installation à Québec – que Genaple put enfin réaliser son ambition de devenir notaire : le 9 avril 1682 Becquet lui vendit ses minutes pour 500i à condition qu’il fût reçu notaire avant la Toussaint - l’intendant Jacques de Meulles le nomma notaire royal le 22 octobre en remplacement de Becquet mort à la fin d’avril. Un peu avant 1685 certaines intrigues s’étaient nouées autour de Gilles Rageot* à qui on voulait retirer sa charge de greffier de la Prévôté de Québec pour la donner à l’ambitieux Genaple. L’intendant de Meulles paraît avoir été l’instr de l’affaire. Ayant obtenu du roi une commission de greffier en blanc c’est lui en tout cas qui y porta le nom de Genaple le 10 mars 1685 en remplacement de Rageot « que ses Infirmitéz ont mis hors d’Estat de servir » prétendait-il. Rageot il est vrai « tombait du hault mal » mais cela ne l’avait point empêché de remplir ses fonctions depuis 1666 alors ‘qu’il souffrait déjà de cette maladie. Le greffiier évincé porta sa cause devant le Conseil souverain qui après avoir reçu Genaple en son office se ravisa et décida d’écrire au roi en faveur de Rageot. En attendant les ordres de la cour le conseil voulut que les registres et les archives de la prévôté fussent déposés dans une armoire à deux serrures dont Rageot eût une clé et Genaple l’autre et que le premier continuât d’écrire les expéditions de sa main cependant que Genaple les signerait Rageot touchant les trois quarts des émoluments et Genaple le quart seulement pour « droit de signature ». Ce jugement à la Salomon fut exécuté jusqu’au 24 septembre 1686 jour où Rageot fut réintégré dans ses fonctions par suite d’une nouvelle commission signée par le roi le 24 ou 29 mai précédent et qui annulait du même coup celle de Genaple. À partir de 1690 au moins et jusqu’à sa mort Genaple fut commis du grand voyer en Nouvelle-France. L’importance administrative de cette fonction était d’autant plus grande que le titulaire de la voirie Pierre Robinau de Bécancour brillavent par ses absences prolongées. En 1695 Genaple était marguillier de la fabrique de Québec et marguillier en charge en 1701. Le 16 mai 1706 enfin il fut nommé subdélégué de l’intendant Antoine-Denis Raudot « pour terminer » en l’absence de ce dernier « les affaires qui pourront survenir dans la Comp.ie de la Colonie en ce pays ». Marguillier en charge subdélégué de l’intendant voilà qui pouvait enfin donner quelque prestige à cet homme qui menuisier à son arrivée dans la colonie fut toute sa vie geôlier des prisons de Québec et qui n’avait guère rempli que des tâches relativement obscures ou ne conférant – tel le notariat – aucun droit aux honneurs dont on était si friand à l’époque. Le 25 février 1690 il est vrai notre geôlier avait acquis après l’avoir sollicité de Frontenac le titre enviable de seigneur des Longues-Vues une terre située à la rivière Saint-Jean en Acadie. Cette concession avec droits de justice resta inexploitée semble-t-il Genaple se contentant de sa qualité nouvelle et un peu gratuite de seigneur. En 1692 Genaple s’était distingué en soulevant devant le Conseil souverain la question des inventaires. Réglée depuis longtemps en France cette ‘question n’avait fait l’objet dans la colonie d’aucune réglementation. Aussi les lieutenanéraux et les procureurs du roi des trois juridictions royales s’arrogeaient-ils le droit de faire des inventaires. Genaple qui connaissait ses auteurs – il possédait de fait un certain nombre d’ouvrages de droit – s’appuyant sur la jurisprudence française adressa une requête au conseil. « Dez l’an 1317 disait-il il fut statué Et ordonné par Edit du Roy que les Nores. seulement pourroient faire Inventaires et partages de biens Avec défenses A tous Officiers de Justice d’y proceder. » Après un long historique Genaple concluait qu’il n’y a que les inventaires et les partages qui sont « ordonnéz par sentence contradictoire aprez contestation en cause Et sans fraude [qui appartiennent] au juge [...] Et lors qu’il [est] question d’Aubeine desherence &t biens Vacans. » Genaple demandait en conséquence que seuls les notaires fussent autorisés à faire les inventaires et les partages sauf dans les cas d’exception prévus par la législation française. Cette requête bien documentée ne reçut point de réponse. Il fallut attendre jusqu’en 1708 avant que le conseil ne décidât que les inventaires seraient faits « concurremment » par les lieutenants généraux et les notaires « suivant qu’ils en seront Requis ». Genaple eut beau occuper dans la seconde moitié de sa carrière des fonctions de quelque importance on a néanmoins le sentiment qu’il resta toujours geôlier avant tout. Il habitait avec sa famille dans les prisons du palais et cela seut suffisant à la longue pour altérer son caractère et le marquer profondément. Sa tâche du reste était ingrate : plusieurs fois il fut réprimandé par le Conseil souverain pour avoir laissé s’échapper des prisonniers - il eut par ailleurs des démêlés avec les officiers de justice en particulier avec Louis-Théandre Chartier* de Lotbinière dans l’affaire de La Corruble [Bouge]. L’atmosphère dans laquelle il vivait quotidiennement les difficultés qu’il éprouva à s’imposer dans le fonctionnarisme québécois les nombreux échecs qu’il essuya parmi lesquels les évasions n’étaient pas les moindres tout cela aigrit l’ex-menuisier d’autant qu’il se trouva impuissant à garder dans la bonne voie son fils Jean-François qui s’attira quelques mauvaises affaires et séjourna même en prison. L’amertume de Genaple le fit tomber à l’occasion dans des excès de langage en 1685 et en 1701 en particulier alors qu’il manqua de respect au gouverneur général. Il fut contraint dans les deux cas de faire amende honorable devant le conseil et de présenter ses excuses au gouverneur. À la mort de Genaple survenue le 6 octobre 1709 sa veuve hérita de ses minutes. Elle pouvait selon l’usage en délivrer des copies contre rémunération. Ni cette activité occasionnelle ni son métier de sage-femme ne pouvaient cependantr son existence car Genaple ne lui avait laissé que « peu de Bien ». Aussi obtint-elle de l’intendant Jacques Raudot le 26 janvier 1710 de succéder à son mari comme concierge des prisons du palais son fils Joseph « qui demeure avec elle dans lesd. prisons » acceptant de la cautionner. Elle épousa René Hubert le 22 novembre 1711 à Québec où elle fut inhumée le 28 juin 1718. André Vachon AJQ Greffe de Pierre Duquet 7 août 1665 - Greffe de Michel Fillion 24 nov. 1665 - Greffe de François Genaple 1682–1709 - Greffe de Gilles Rageot 9 avril 1682.— AQ NF Coll. de pièces jud. et not. 174 2 606 - NF Ins. Cons. sup. II : 44v.s. 52 92v.s. 108 - NF Ins. de la Prév. de Québec I : 260 261 264 445 - NF Ord. des int. I : 46 - IV : 7v.s.— Aveu et dénombrement de la seigneurie de Sillery pour les Révérends Pères Jésuites 1678 RAPQ 1943–44 : 15.— Correspondance de Vaudreuil RAPQ 1942–43 : 402.— Jug. et délib. I-IV passim.— Ord. comm. P.-G. Roy I : 151s. 153s. 155s. - II : 9–11 92.— Pièces et documents relatifs à la tenure seigneuriale [II] : 396s.— Recensements du Canada 1666 RAPQ - 1667 et 1681 Sulte.— A. Roy Inv. greffes not. VII : 1–192.— P.-G. Roy Inv. concessions IV : 44.— Gareau La Prévôté de Québec RAPQ 1943–44 : 112.— Les notaires au Canada RAPQ 1921–22 : 25s.— Tanguay Dictionnaire I : 262.— Vachon Inv. critique des notaires royaux RHAF IX 1955–56 : 432s.— J.-E. Roy Histoire du notariat I : passim.— P.-G. Roy Toutes petites choses du régime français 2 vol. Québec 1944 I : 122s. 210s.— Vachon Histoire du notariat 22s. 39.— La bibliothèque de François Genaple BRH XLIV 1938 : 143.— La discipline d’autrefois BRH XXXVII 1931 : 352s. | GENAPLE François (P49803)
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| 21822 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | BLAQUIÈRE Claude (P1656)
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| 21823 | Généalogiste - De Drummondville QC | BLAQUIÈRE Thérèse (P1325)
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| 21824 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | BLAQUIÈRE Laurie J (P3556)
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| 21825 | Généalogiste de Moncton NB | BLAQUIÈRE Marie (P2045)
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| 21826 | Généalogiste des familles Blaquière de S.Alexis-de-Matapédia Fernand Blaquière son frère Bertrand et sa belle-soeur Cécile Dufour ont contribué de 252 baptêmes Blaquière de S.Alexis-de-Matapédia pour ce fichier. | BLAQUIÈRE Fernand (P1073)
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| 21827 | Geneviève Doiron est dite veuve de Sylvain Martin | Famille: DOUCET Joseph / DOIRON Geneviève (F297)
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| 21828 | Gent. of Straduff Bar Kimp Ireland | ANTISELL Thomas Moriseth (P13198)
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| 21829 | George de Blaquière was a military officer captain who distinguished himself at La Coruna Spain. Source: Burke's peerage and baronetage p. 553 DIARY OF GEORGE DE BLAQUIÈRE +++ It may be proper period ... illisible ... in the year 1799. His Majesty was pleased to grant me permission to enter the Austrian Service wich I did and remained till the end of the year 1801. Serving during this period in a Regient of Cavalry and during wich time I served three campaign with the Austrian Army of the Rhine was in many considerable actions with the enemy and was present at the decisive Battles of Hohenlinden and Salzburg. Cornet 13.10.1800 - Late 24th Light Dragons - One year and a half on leave of absence in Germany Lieutenant by purchase in 1802 - Late 24th Light Dragons - About half a year On leave of absence in Germany. It may be here proper to remark that the period of leave of absence after I quitted the Austrian Service was employed in receiing Military Instruction from the Engineer Academy of Vienna Captain by purchase 24.10.1802 - ... illisible... inted Riflemen - ...years ...month - Was near two years upon the Half Tray of this Regiment. Appointed a temporary assistant Quarter Master General in the Eastern District. In June 183 moved into the Southern. Captain - 48th Foot Regiment - Served three years 23rd Novembre 1804 was appointed a Captain in the 48th Foot. In 1805 went as assistant major with the Expedition to Germany under the orders of Lieutenant General Don. Remained during part of the year 1806 with the Army under the commandf Lord Cathcart in Germany. Returned in 1806 with the troops in England and was placed as a temporary assistant major in the Southern District. Early in 1807 accompanied the Kings German Legion as assistant major to the Island of Rugen and was present at the commencement of the Siege of Stralsund by the French. Was moved from thence to the Island of Zealand and was present at te action of Kioge and the Siege of Copenhagen. Major 5th November 1807 - Permanent Staff - Near two years Late in November 1807 returned with the troops to England and was continued in the Quarter Master General Department of the Southern Division. In January 1808 was appointed to the Irish Staff as assistant major removed from thence in Aprl and accompanied Lieutenant Colonel Murray on a military mission to the court of Stockholm returning with the troops from Gottenburg under the command of Sir John Moore and proceeded direct with them to Portugal Army through Spain to Coruna was present at the battle of Coruna. Returned to England in February 1809. Was sent to Ramsgate for a month to disembark the troops from Spain. Then reappointed to the Irish Staff and in June 1809 appointed to the staff of the army under the command of the Earl of Chatham. Was at the entire of the Siege of Flushing and present at most of the actions with the enemy in front of that fortress. Acquainted with the German and French languages. George Blaquière Major Source: Janice Roberts i14492 - Aspley QLD 4034 Australie | DE BLAQUIÈRE George (P13095)
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| 21830 | George Blaquer - 16 ans | BLAQUIÈRE Georges (P1917)
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| 21831 | George Édouard Desbarats né le 05.04.1838 perdit sa mère Henriette Dionne alors qu'il avait un an 1839. | DIONNE Henriette (P29282)
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| 21832 | Gérant des ventes chez Le Trianon Automobiles à Granby QC | BLAQUIÈRE Jean Charles (P1580)
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| 21833 | Gérant-général de la Société Blaquière et Fils à Chambly | BLAQUIÈRE Gilles (P1541)
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| 21834 | Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. | BLAQUIÈRE Gerrit (P12871)
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| 21835 | GIFFARD DE MONCEL ROBERT maître chirurgien seigneur colonisateur membre de la Communauté des Habitants premier médecin de l'Hôtel-Dieu de Québec et médecin ordinaire du roi né vers 1589 fils de Guillaume Giffard et de Louise Viron de la paroisse d'Autheuil Orne France décédé à Beauport le 14 avril 1668. Son contrat de mariage avec Marie Regnouard fut passé à Mortagne le 12 février 1628. Giffard fut à Beauport à moins de deux lieues de Québec le premier seigneur colonisateur de la Nouvelle-France. Ce mérite venait s'ajouter au titre de « chirurgien de marine » qu'il portait en 1627 la première fois qu'on a signalé sa venue au Canada. Il devint premier médecin de l'Hôtel-Dieu de Québec en 1640 apothicaire et même « médecin ordinaire du roi » en 1647 titre purement honorifique qui sanctionnait sa carrière et son prestige. Lors de son voyage de 1627 sinon auparavant Giffard s'était bâti une cabane à la Canardière aux environs de Beauport probablement pour la pêche et la chasse. Il avait apparemment déjà l'intention de s'établir dans la colonie puisque revenant en 1628 avec un équipement considérable sur la flotte de Roquemont il fut saisi et dépouillé par les Kirke près de Tadoussac. Plus tard la Compagnie de la Nouvelle-France tenant compte de son effort de colonisation le dédommagea pour « les pertes qu'il a supportées pour ce sujet même lorsqu'il fut pris avec la flotte ». De retour en France il revenait définitivement au Canada en 1634 avec sa femme et ses deux enfants. La compagnie en difficulté de satisfaire à ses engagements relatifs à l'immigration venait de lui concéder le 15 janvier une des premières seigneuries du Canada « une lieue de terre à prendre le long de la coste du fleuve St-Laurent sur une lieue et demye de profondeur dans les terres à l'endroit où la Rivière appelée Notre Dame de Beauport entre dans le dit Fleuve icelle rivière comprise ». Le document stipule qu'en retour les colons amenés par Giffard « tourneront à la décharge de la dite Compagnie en diminution du nombre qu'elle doit y faire passer » et « sans toutefois que le dit Giffard puisse traiter de peaux et pelleteries au dit lieu ni ailleurs en la Nouvelle-France ». C'était donc uniquement une entreprise de colonisation que lançait Robert Giffard et dès 1634 il passait à Mortagne un contrat d'embauchage avec Jean Guyon Du Buisson père et Zacharie Cloutier pour les amener tout de suite au Canada avec chacun un de leurs enfants afin de commencer les défrichements et l'installation. Ce fut le départ de ce qu'on a appelé l'immigration percheronne - arrivèrent bientôt Noël Langlois Jean Juchereau de Maur Gaspard et Marin Boucher etc. tous devenus des souches importantes de la nation canadienne française. C'est dans la maison de Giffard que fut rédigé le 27 juillet 1636 le plus ancien contrat de mariage conservé dans les archives canadiennes ASQ celui de Robert Drouin et d'Anne fille de Zacharie Cloutier. La seigneurie de Beauport fut agrandie le 31 mars 1653 et portée à quatre lieues de profondeur. Au rec. 1666 elle comptait au moins 29 foyers et 184 personnes. Robert Giffard rendit plusieurs services à la colonie. En 1637 près de Trois-Rivières il risquait sa vie pour repousser les Iroquois. En 1645 il était marguillier à la paroisse de Québec. Le 6 mars de la même année se fondait la Communauté des Habitants société de traite avec les sauvages dont tout associé pouvait traiter aussi à son compte. Giffard en fit aussitôt partie et en signa par la suite tous les actes officiels. Il eut aussi à son compte un petit navire. À cause des abus de Pierre Legardeur de Repentigny et des autres directeurs tous parents de la Communauté des Habitants Giffard fit avec Chomedey de Maisonneuve un voyage en France pendant l'hiver 1646-1647. En 1648 il fut nommé au Conseil de Québec établi par ordre du roi en 1647. En récompense de ses services Giffard reçut d'abord deux autres seigneuries : celle de Saint-Gabriel au nord-ouest de Québec le 11 avril 1647 et celle de Mille-Vaches en bas de Tadoussac le 15 novembre 1653. Mais il ne prit pas possession de ces terres - il donna un quart de la seigneurie de Saint-Gabriel aux Hospitalières de Québec plus tard le fief Saint-Ignace comme dot de sa fille Marie-Francoise Giffard dite Marie de Saint-Ignace devenue la première religieuse canadienne. Il fit don du reste aux Jésuites comme prolongement de leur seigneurie de Sillery. Avec l'appui du gouverneur de Voyer d'Argenson Giffard obtint pour lui et ses descendants en ligne directe une des premières lettres de noblesse jamais accordées à un résident du Canada signées par Louis XIV en mars 1658 et enregistrées au Conseil de Québec le 8 septembre. Robert Giffard mourut en son manoir de Beauport le 14 avril 1668. Excellent chrétien ami et bienfaiteur des Jésuites il eut la faveur d'être assisté par le père Étienne de Carheil tout le temps de sa maladie. Ses funérailles eurent lieu en présence de Mgr de Laval et du clergé. Le nom de Giffard s'éteignit au Canada avec son fils Joseph qui ne laissa pas de postérité. À part sa fille religieuse et un autre garçon qui retourna de bonne heure en France Giffard eut encore trois filles : Marie épouse de Jean Juchereau de La Ferté - Louise mariée à Charles de Lauson de Charny et Marie-Thérèse femme de Nicolas Juchereau de Saint-Denis. À Giffard municipalité sise entre Québec et Beauport un monument rappelle la mémoire de Robert Giffard. Honorius Provost ASQ Documents Faribault 2 Accord de mariage entre Robert Drouin et Anne Cloutier chez Giffard de Mortagne 27 juillet 1636.- JR Thwaites passim.- Juchereau Annales Jamet passim.- P.-G. Roy Inv. concessions passim.- Ahern Notes pour l'histoire de la médecine 258-275.- Edward-C. Bailly Additional notes on the French-Canadian background of a Minnesota pioncer : Alexis Bailly BRH LX 1954 : 161-164.- Joseph Besnard Les Diverses Professions de Robert Giffard NF IV 1929 : 322-329.- BRH VIII 1902 : 314s. - IX l 903 : 267-270 - XXI 1915 : 159s. - XXII 1916 : 31s. 188s.- A. A. Cambray Robert Giffard premier seigneur de Beauport et les origines de la Nouvelle-France Cap-de-la-Madeleine 1932.- T.-E. Giroux Robert Giffard seigneur colonisateur au tribunal de l'histoire ou la raison de fêter le troisième centenaire de Beauport 1634-1934 Québec 1934.- L. de La Sicotière L'Émigration percheronne au Canada Bulletin de la Société historique et archéologique de l'Orne VI 1887. [Mme Pierre [F.L.] Montagne Robert Giffard futur seigneur de Beauport MSGCF XVII 1966 : 19-34.] Bibliographie générale © 1966-2015 Université Laval/University of Toronto | GIFFARD Robert (P55166)
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| 21836 | Gouverneur de la ville de Luxin en Lorraine | ROLLAND Pierre, dit D'assonville (P11834)
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| 21837 | Gradué de l'université Laval | GILL Guillaume Louis Conrad (P46345)
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| 21838 | Grand chef abénakis pendant plus de cinquante ans | GILL Joseph Louis (P46217)
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| 21839 | GRANDMAISON ÉLÉONORE DE Boudier de Beauregard - Chavigny de Berchereau - Gourdeau de Beaulieu - Cailhault de La Tesserie seigneuresse née vers 1620 à Clamecy dans le Nivernais en France et décédée à Québec en 1692. Elle était encore adolescente à son premier mariage en France avec Antoine Boudier de Beauregard dont on sait peu de choses. Devenue veuve très tôt elle convola en secondes noces probablement en 1640 avec François de Chavigny de Berchereau né vers 1615. Ils passèrent en Nouvelle-France au printemps ou à l?été de l?année suivante. Dès décembre 1640 ils avaient reçu de la Compagnie de la Nouvelle-France des concessions de terres dans la ville et banlieue de Québec ainsi qu?à Sillery et une seigneurie sur la rive nord du Saint-Laurent à 15 lieues de Québec. Ce fief fut cédé plus tard au gendre de Chavigny Jacques-Alexis de Fleury Deschambault qui lui donna son nom. En 1647 la compagnie accordait encore à Chavigny une augmentation de ce fief. Le 24 juin de la même année le gouverneur Huault de Montmagny lui concédait deux arpents de front sur la route du Cap-Rouge. - Enfin en mars 1649 Olivier Letardif au nom des seigneurs de l?île d?Orléans concédait à Chavigny et à sa femme une seigneurie qui prit plus tard le nom de fief Beaulieu à la pointe ouest de l?île. Chavigny était présent en mai 1649 avec Jean Bourdon l?ingénieur en chef de la Nouvelle-France lors de la signature du procès-verbal établi par le gouverneur Louis d?Ailleboust pour déterminer les limites du fief concédé aux Jésuites à la Prairie-de-la-Magdelaine aujourd?hui Laprairie près de Montréal. Le deuxième époux d?Éléonore de Grandmaison avait grand crédit auprès de M. de Montmagny qui le choisit pour son remplaçant à la tête de la colonie pendant ses absences. Lors de la création en 1648 du Conseil de Québec Chavigny fut appelé à y siéger avec Robert Giffard et Jean-Paul Godefroy. Champenois comme Paul de Chomedey de Maisonneuve Jeanne Mance et Marguerite Bourgeoys il était leur ami et leur conseiller. Chavigny et sa femme vécurent d?abord à Sillery puis dès 1645 dans le fief de Chavigny ce qui dénote un courage certain : à cause de la menace iroquoise personne à l?époque n?osait vivre loin de Québec. En 1648 ils déménageaient à l?île d?Orléans qu?aucune femme blanche n?aurait encore habitée. En 1651 François de Chavigny voulut retourner en France pour s?y faire soigner. Il mourut en mer. Éléonore de Grandmaison avait eu de Chavigny cinq filles et un fils François qui accompagna Daumont de Saint-Lusson lors de sa prise de possession des territoires de l?Ouest au saut Sainte-Marie en 1671. Le 13 août 1652 le père Chaumonot bénissait dans la chapelle de l?île d?Orléans le mariage d?Éléonore de Grandmaison avec Jacques Gourdeau de Beaulieu. Fils d?un procureur du roi à Niort au né vers 1614 Gourdeau que l?on trouve à Québec dès 1637 y fut greffier de la Sénéchaussée et à partir de 1662 notaire. Gourdeau de Beaulieu fut assassiné le 29 mai 1663 par un de ses domestiques qui pour cacher son crime mit le feu à la maison. Leur étaient nés quatre enfants dont trois parvinrent à l?âge adulte : Antoine contrôleur du castor au Bureau des Fermes - Jacques seigneur de Beaulieu et Jeanne-Renée mariée en 1686 avec Charles Macard conseiller au Conseil souverain. Éléonore convola en quatrièmes noces le 15 octobre 1663 avec Jacques de Cailhault de La Tesserie né vers 1620 originaire de Saint-Herblain près de Nantes. D?antique noblesse les Cailhault étaient seigneurs de La Chevrotière en France. Notable de la colonie il fut successivement membre du Conseil de la traite et de 1664 à sa mort membre du Conseil souverain. En 1666 Cailhault servit d?interprète aux pères Beschefer et Bailloquet lors d?une ambassade au fort Orange Albany. La même année il découvrit une mine à la baie Saint-Paul où l?avait envoyé l?intendant Talon. En 1668 il rendait foi et hommage pour le fief La Grossardière situé dans l?île d?Orléans et voisin du fief Beaulieu. Il mourut en 1673. Son épouse devait lui survivre de près de 20 ans. Éléonore paraît avoir été une femme d?affaires. En 1651 les restes de la nation huronne vinrent se réfugier à l?île d?Orléans sous la conduite du père Chaumonot. Éléonore de Grandmaison leur loua des terres où ils demeurèrent jusqu?en 1656. En octobre 1674 on la trouve poursuivant Louis Jolliet et d?autres au sujet d?une société pour le commerce au pays des Outaouais dont elle était actionnaire. Elle comparut aussi devant le Conseil souverain comme procuratrice de son dernier époux. Cependant elle ne semble pas s?être enrichie. En 1679 l?intendant Duchesneau intercédait en sa faveur auprès du ministre en la qualifiant de « pauvre veuve ». Il ajoutait : « la demoiselle de la Tesserie [...] a des enfants et a très peu de bien - son fils aîné nommé La Chevrotière qu?on a voulu obliger plusieurs fois de courir dans les bois y a toujours résisté nonobstant sa pauvreté. » Éléonore de Grandmaison mourut à Québec en février 1692. Elle fut l?aïeule entre autres de Jeanne-Charlotte de Fleury Deschambault épouse du dernier gouverneur de la Nouvelle-France Pierre de Rigaud de Vaudreuil de Cavagnial. Jean-Jacques Lefebvre JR Thwaites XI : 68 278 - XVIII : 255 - XXVII : 311 s. - XXVII : 92.? Jug. et délib. I : 20 118 196 863 - passim.? P.-G. Roy Inv. concessions.? L.-E. Bois L?Île d?Orléans Québec 1895.? P.-G. Roy La Famille de Chavigny de la Chevrotière Lévis 1916 - François de Chavigny de Berchereau BRH XXI 1915 : 311?317 - L?Île d?Orléans Québec 1928.? Sulte Hist. des Can. fr. II : 80 - passim.? Tanguay Dictionnaire I : 163 186 279.? L.-P. Turcotte Histoire de l?île d?Orléans Québec 1867. Bibliographie générale © 1966?2014 Université Laval/University of Toronto | DE GRANDMAISON Éléonore (P28888)
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| 21840 | Grave : Ashes collected | DE BLAQUIÈRE George Frederick Haughton (P14524)
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| 21841 | Grave : Ashes collected | DE BLAQUIÈRE George Frederick Haughton (P14524)
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| 21842 | Grave iC/C-C-1651 | DE BLAQUIÈRE Emelie Hadie Rose (P14520)
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| 21843 | Grave iC/C-C-1651 | DE BLAQUIÈRE Emelie Hadie Rose (P14520)
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| 21844 | Grave iC/C-C-1651 | EMMETT Roy Leslie (P21123)
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| 21845 | Grave iC/C-C-1651 | EMMETT Roy Leslie (P21123)
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| 21846 | Grave iCOE-A-987 | DE BLAQUIÈRE George Richard (P13152)
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| 21847 | Grave iCOE-A-987 | DE BLAQUIÈRE George Richard (P13152)
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| 21848 | Grave iCOE-A-987 | DE BLAQUIÈRE Charles Henry (P14510)
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| 21849 | Grave iCOE-A-987 | DE BLAQUIÈRE Charles Henry (P14510)
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| 21850 | Grave iCOE-B-733 - Âge déclaré au décès : 6 semaines | DE BLAQUIÈRE George Gerald Raymond (P14521)
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