Les recherches généalogiques de Jacques Blaquière

La généalogie en pantoufles avec une nouvelle génération d'outils généalogiques

Notes


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21451 Du Village des Role év. d'Albenga république de Gênes Italie DELÉTOILE Bonaventure, dit L'Italien (P35224)
 
21452 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. Famille: DELÉTOILE Angel Marie / BERARRE Angélique Marie (F24696)
 
21453 Du village S.Bernard à Charlesbourg CHORET Pierre I (P11836)
 
21454 Du Vivier-Jusseau év. Angoulême Angoumois Charente FR DORÉ Pierre (P9556)
 
21455 Du Vivier-Jusseau év. Angoulême Angoumois Charente FR FERGÉ Hilaire (P9557)
 
21456 Du Wisconsin USA LAWLOR Daniel (P27459)
 
21457 Du Wisconsin USA MC DONALD Anne (P27460)
 
21458 DUBREUIL JEAN-ÉTIENNE cordonnier huissier procureur fiscal et notaire royal né vers 1666 fils de Jean Dubreuil et de Catherine Lemarinier de Saint-Médéric de Paris décédé à Québec le 4 juin 1734 et inhumé le lendemain.



En mars 1681 il y avait un Dubreuil parmi les gardes du gouverneur général. S'agissait-il de Jean-Étienne guère âgé que de 15 ans ou d'un parent qu'il aurait accompagné ou suivi au Canada? On ne saurait le dire. Jean-Étienne Dubreuil en tout cas était à Québec à l'automne de 1691 y exerçant le métier de cordonnier. Le 29 septembre 1693 il engageait pour quatre ans un apprenti Charles Saucier. Il fut aussi vers 1697 bedeau de la paroisse Notre-Dame de Québec. Ces humbles débuts ne l'empêchèrent pas d'accéder à des fonctions relativement importantes et certes Plus prestigieuses sinon plus rémunératrices. Le 8 novembre 1704 il était nommé huissier au Conseil supérieur par l'intendant de Beauharnois [La Boische] - il y fut reçu le 15 décembre suivant. Puis le 26 novembre 1707 Raudot le faisait notaire vu les incommodités dont souffrait le notaire Chambalon souvent incapable de travailler. « Information » faite de ses « vie et moeurs » le 7 décembre Dubreuil fut autorisé à exercer le notariat. À l'instar de beaucoup de ses confrères il allait bientôt cumuler trois fonctions : le 2 juin 1710 en effet il recevait une commission de procureur fiscal en la seigneurie de Notre-Dame-des-Anges - l'« information » eut lieu le 14 juin. On ignore combien de temps il tint cette dernière charge. Enfin le 31 août 1725 jour même de la mort de René Hubert il fut appelé sous le bon plaisir du roi à lui succéder comme premier huissier au Conseil supérieur - il y fut reçu le 1er octobre. Le roi approuva cette promotion le 14 mai 1726 ce qui donna lieu le 7 octobre suivant à une nouvelle cérémonie d'installation du titulaire.



Dubreuil se maria trois fois : le 26 novembre 1691 à Marguerite Legardeur inhumée à Québec le 29 décembre 1702 pendant l'épidémie de petite vérole - le 14 mai 1703 à Marie-Anne Chevalier inhumée le 5 avril 1711 - et le 12 février 1713 à Marie-Jeanne Routier veuve de Jacques Voyer qui lui survécut trois ans. Ses deux premières femmes lui laissèrent cinq enfants chacune. La famille Dubreuil habitait la haute ville près de la boulangerie du séminaire rue Sainte-Famille. Dubreuil possédait quelques terres et fit des transactions immobilières dans les débuts de sa carrière. Mais chargé d'une grande famille il ne s'enrichit point. Il avait placé 1000# dans la Compagnie de la Colonie à l'époque où il était cordonnier - en 1708 - il était alors huissier et notaire - Raudot écrit laconiquement qu'il « n'a rien ». Misère des officiers de justice du régime français!



André Vachon



AJQ Greffe de Louis Chambalon 29 sept. 1693 14 oct. 1705 passim - Greffe de François Genaple : 25 nov. 1691 13 mai 1703 - Greffe de Jacques Pinguet 18 août 1734 - Greffe de François Rageot 31 janv. 9 févr. 1713.- AQ NF Coll. de pièces jud. et not. 907 2 034 1/2 2 0373 3/4 2 055 - NF Ins. Cons. sup. II : 154v. - III : 44s. - VI : 47v.s. 88 - NF Ins. de la Prév. de Québec I : 684 - II : 126 346 - III : 138 - NF Ord. des int. IV : 17v.- Jug. et délib. passim.- Ord. comm. P.-G. Roy II : 324.- Recensement de Québec 1716 Beaudet.- Liste générale des interessés en la Compagnie de la Colonie BRH XL 1934 : 499.- Tanguay Dictionnaire I : 206.



Bibliographie générale



© 1969-2015 Université Laval/University of Toront 
DUBREUIL Jean Étienne (P55097)
 
21459 Dugas Anne Angelique - Dugas Sieur Joseph - Le Blan Marguerite - Angé Rousseaux de Souvigny Sieur Jacques DUGAS Anne (P17904)
 
21460 DUGUÉ DE BOISBRIAND MICHEL-SIDRAC un des premiers seigneurs de la région de Montréal né vers 1638 à Persevil dans le diocèse de Nantes en France fils de Pierre Dugué de La Boulardière et de Perrine de Chambellé mort en 1688.



Il s'enrôla dans l'armée et servit comme lieutenant dans le régiment de Montagu puis il passa au régiment de Chambellé que commandait son oncle. Lorsque Louis XIV résolut d'envoyer en Nouvelle-France un corps d'élite la compagnie de Dugué fut versée dans le régiment de Carignan-Salières où Dugué conserva son grade de capitaine. Il débarqua à Québec au mois de septembre 1665. En juin 1666 Dugué est en garnison à Montréal où il devient commandant militaire en l'absence du gouverneur du printemps de 1670 jusqu'au mois d'août de cette même année date à laquelle M. Perrot reprend ses fonctions.



Pour le récompenser de son travail dans la région les Messieurs de Saint-Sulpice concédèrent à Dugué en janvier 1672 les terres plus tard désignées sous le nom de seigneurie de Senneville à l'extrémité ouest de l'île de Montréal mais en 1679 il les vendit à Charles Le Moyne et à son beau-frère Jacques Le Ber. En octobre 1672 il obtint la jouissance en seigneurie de l'île Sainte-Thérèse près de Repentigny à l'extrémité est de l'île de Montréal. Il avait eu plus tôt le droit de cultiver cette propriété mais apparemment il s'intéressait davantage au commerce des fourrures. Il obtint aussi en 1683 la seigneurie des Mille-îles soit une étendue de 11 milles et demi sur 7 milles et demi depuis Terrebonne jusqu'à la rivière du Chêne. Faute d'avoir été habitée elle retourna à la couronne en vertu de l'édit de Marly 1711 mais elle fut immédiatement rétrocédée à ses deux gendres Jean Petit et Charles-Gaspard Piot de Langloiserie.



En 1673 Dugué prit part à titre de capitaine à l'expédition de Buade de Frontenac au lac Ontario et il participa fréquemment à de semblables entreprises par la suite. En 1683 il fut question de lui pour le poste de gouverneur de Montréal mais il ne fut pas nommé par suite de l'opposition de M. Le Febvre de La Barre. En 1684 et en 1687 il prit part aux expéditions plutôt inefficaces de Brisay de Denonville contre les Indiens.



Mais le commerce des fourrures resta sa préoccupation dominante et afin de promouvoir ses intérêts dans ce domaine il préconisa la « liberté complète des échanges » lorsque en 1678 il fut l'un des délégués chargés d'étudier le problème de la vente de spiritueux aux Indiens. Et pourtant malgré sa participation au commerce des fourrures il passa apparemment une bonne partie de la seconde moitié de sa vie dans la pauvreté.



En 1667 il épousait Marie Moyen fille de Jean-Baptiste et d'Élisabeth Le Ber Le Bret selon Tanguay - elle mourut à l'île Sainte-Thérèse le 24 octobre 1687. Dugué décéda a Montréal le 18 décembre 1688. Sept de ses neuf enfants lui survécurent.



La vie de Dugué et son activité montrent qu'il était le type même du colon des régions sauvages. Plus intéressé au commerce des fourrures et au combat qu'à des occupations pacifiques il participa très peu à la colonisation du pays - en revanche il prit une part active à la défense et à l'expansion territoriale de la Nouvelle-France.



W. Stanford Reid



AJM Greffe de Bénigne Basset 1er nov. 1667.- AN Col. C11A et autres collections.- Recensement de 1681.- Lefebvre Marie Morin.- Royal Fort Frontenac Preston et Lamontagne 45.- Benjamin Sulte Michel-Sidrac Dugué sieur de Boisbriand BRH X 1904 : 221-223.- Tanguay Dictionnaire I : 209s. III : 512 - VI : 375.



Bibliographie générale



© 1966-2015 Université Laval/University of Toronto 
DUGUÉ Sidrac Michel, dit Sieur de Boisbriant (P55149)
 
21461 Dumaine Sebastien - Solet Marie Louise - Dumaine Sebastien - Chevalier Grandchamps - Lareguy [ B ] - Poinsu Angelique - Poinsu Nicolas - [ ? ] - St M. Duronca - Sollee Marie Louise - Poinsu Veuve - Castaignat J. - Gautier Louis - Bolieux Marie - LaGrée Patrice Fre Famille: DUMAINE Sébastien / SOLLÉ Marie Louise (F13065)
 
21462 Dupont François - Dupont François - Le Mercier Julienne - Desroches Perinne - Desroches Estienne - Le Manquet Gabrielle - Dupont M. - Deroches Perinne - Levoyer La Desnoyer Guillemette - Desroches d'Etienne - Le Manquet Gabrielle - Dupont Avusin - Caradec Zacharie Fre Famille: DUPONT François / MERCIER Julienne (F1722)
 
21463 DUPRAC JEAN-ROBERT maçon greffier et notaire seigneurial né vers 1646 fils de Jacques Duprac maître-sculpteur et de Françoise Lamoureux originaire de la paroisse de Saint-Porchère de Poitiers au inhumé à Beauport le 30 août 1726.



Duprac arriva dans la colonie au plus tard en 1674 puisque le 6 janvier 1675 il signait un contrat de mariage avec Marguerite Vachon fille du notaire Paul Vachon. Le 14 juin 1676 Duprac était « habitant de Beauport ». Maçon de son métier il n'avait au recensement 1681 que deux arpents en culture et cinq bêtes à cornes. Comme beaucoup de colons de la Nouvelle-France artisans et souvent d'origine urbaine il n'avait probablement aucun goût pour les travaux de la ferme. Aussi dut-il accueillir avec satisfaction le 1er décembre 1693 sa nomination de notaire dans la seigneurie de Beauport en remplacement de Paul Vachon. Sans qu'on sache trop à quel moment Duprac succéda également à son beau-père comme notaire et greffier de la seigneurie voisine de Notre-Dame-des-Anges. Il exerça jusqu'en 1723.



Avec Marguerite Vachon qui mourut de la petite vérole le 24 juin 1703 Duprac eut neuf enfants dont Noël baptisé le 21 septembre 1681 qui allait lui succéder. Gendre et père de notaires notaire lui-même Duprac n'est pas une exception en Nouvelle-France où les charges officielles se transmettaient souvent comme par héritage et faisaient en quelque sorte partie du patrimoine familial.



André Vachon



AJQ Greffe de Jean-Robert Duprac 1693-1723 - Greffe de Michel Fillion 6 janv. 1675 - Greffe de Paul Vachon 14 juin 1716.- AQ NF Registres de la Prév. de Québec 25 janv. 1694.- Jug. et délib. passim.- Recensement du Canada 1681 Sulte.- Tanguay Dictionnaire I : 217.- Jean Langevin Notes sur les Archives de Notre-Dame de Beauport Québec 1860 passim.- J.-E. Roy Histoire du notariat I : 166s. 342 345.



Bibliographie générale



© 1969-2014 Université Laval/University of Toronto 
DUPRAC Jean Robert (P19669)
 
21464 Durand pasteur BLAQUIÈRE Jeanne, dit Limoux (P20532)
 
21465 DUROCHER JOSEPH baptisé René-Joseph marchand tailleur d'habits né le 2 juillet 1706 à Angers France fils de Joseph Durocher tailleur d'habits et de Marguerite Le Roy décédé avant le 15 septembre 1756. Le nom de Joseph Durocher apparaît pour la première fois dans les documents canadiens en 1730. Le 6 mai de cette année-là il épousait à Batiscan Marie-Louise-Catherine Juillet. Dans son contrat de mariage passé le 19 février précédent devant le notaire Nicolas-Auguste Guillet de Chaumont il est précisé que Durocher donnait à son épouse la somme de « trois mil livres de Douaire prefix ». Peu après le décès de son épouse qui lui avait donné neuf enfants en 13 ans Durocher convola le 24 juin 1743 à Montréal avec Marguerite Gaudé veuve de Jean-Baptiste Jarry « marchand voyageur » de Montréal. Marié en communauté de biens Durocher apportait à sa nouvelle épouse « quinze cent livres de Douaire prefix ». Un seul enfant naquit de cette union mais ne survécut pas.



Durocher fut à la fois tailleur et marchand durant une grande partie de sa vie. Toutefois seul ses activités commerciales nous sont connues. Apparemment gros brasseur d'affaires il multiplia les achats de maisons de terres et de fermes. Il s'intéressa également au commerce des fourrures : c'est ainsi qu'en 1745 il engagea cinq hommes pour se rendre au poste de Michillimakinac. Deux ans plus tard ses affaires étaient semble-t-il assez prospères puisqu'il engageait pour un an Jean-Baptiste Dumontet dit Lagrandeur et son épouse « pour le servir en touttes choses Licites et honnestes qui Leur Seront Commandées ». Vers les années 1750 Durocher fut en relations avec les marchands François Havy et Jean Lefebvre de Québec - le 15 janvier 1753 nous le retrouvons en procès contre les deux hommes devant le Conseil supérieur au sujet de trois emplacements.



Cependant le « marchand tailleur d'habits » avait vu trop grand - il fut poursuivi par ses innombrables créanciers qui l'obligèrent à régler ses comptes. Le bilan de son avoir personnel révélait un excédent des revenus sur les dépenses de 8i 18s. 3d. - mais comme il devait 60 398i 16s. 7d. il fut déclaré failli. Chacun de ses créanciers reçut 58 et 5/8 p. cent de ce qui lui était dû.



Joseph Durocher est probablement décédé à Montréal en 1756 - le 15 septembre de cette année-là son épouse était déclarée veuve dans le contrat d'adjudication des biens de son mari que rédigea le notaire Louis-Claude Danré de Blanzy.



Robert Lahaise



ANQ Greffe de J.-A. Saillant 29 sept. 1757 acte de L.-C. Danré de Blanzy 15 sept. 1756.- ANQ-M Greffe de N.-A. Guillet de Chaumont 19 févr. 27 juill. 1730 24 janv. 1732 - Greffe de J.-C. Raimbault 1er août 1733 24 oct. 1734 21 juill. 4 sept. 1735 - Greffe de Simon Sanguinet 24 juin 18 juill. 1er août 1747 - Greffe de François Simonnet 20 juin 1743.- Dictionnaire national des Canadiens français 1608-1760 2 vol. Montréal 1958.- Massicotte Répertoire des engagements pour l'Ouest RAPQ 1929-1930 457 459 460 462 465.- P.-G. Roy Inv. jug. et délib. 1717-1760 III : 110 114 - V : 5 15 259.- Tanguay Dictionnaire.- J.-J. Lefebvre Les familles Durocher de Montréal et de Saint-Antoine-sur-Richelieu BRH LXV 1959 : 67-82.



© 2000 University of Toronto/Université Laval 
DUROCHER Joseph (P49599)
 
21466 Écuyer capitaine d'une compagnie de cavalerie DE BARTHE Charles (P20407)
 
21467 Éditeur du journal Le Courrier de Trois-Pistoles PELLETIER Marie Louis (P43563)
 
21468 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. Famille: PELLETIER Guillaume / BLAQUIÈRE Ghislaine (F1042)
 
21469 Élie alla d'abord à Cascumpèque PE puis se fixa à Tignish PE GAUDET Élie (P8956)
 
21470 Élisabeth De Blaquière se retira à Genève en Suisse après la mort de son mari Pierre De Graley tué en 1706 à la bataille de Spire en Allemagne. DE BLAQUIÈRE Élisabeth (P13051)
 
21471 Elle a demeuré à L'Ascension-de-Patapédia QC BLAQUIÈRE Rosée (P520)
 
21472 Elle a eu une soeur plus jeune portant le même prénom qu'elle d'où probablement la nécessité de s'identifier sous le prénom Françoise PINARD Françoise (P56487)
 
21473 Elle a porté aussi le prénom Marguerite de sa soeur cadette entrée en religion le 21-04-1718 CARTIER Barbe (P53149)
 
21474 Elle est dite fille de Marie Dupont à son baptême laquelle est sa grand-mère maternelle COUILLAUD Marie, dit Laroque (P53958)
 
21475 Elle est dite fille de Marie Dupont à son baptême laquelle est sa grand-mère maternelle LAROQUEBRUNE Charlotte Amable (P38667)
 
21476 Elle est la première femme écrivain d'expression française connue. On ne sait rien d'elle si ce n'est ce qu'elle écrit elle-même dans l'épilogue de ses Fables : « Marie ai num si sui de France » J'ai pour nom Marie et je suis de France c'est-à-dire à cette époque de l'Île-de-France. Vivant en Angleterre liée à la cour d'Henri II Plantagenêt et d'Aliénor d'Aquitaine sa douzaine de lais narratifs est dédiée à un roi sans doute Henri II elle fut peut-être abbesse du monastère de Reading ou de Barking. Plusieurs médiévistes ont suggéré qu'elle pourrait être cette fille de Galéran IV comte de Meulan qui épousa Hugues Talbot vers 1170 et qui alla vivre avec lui sur ses terres anglaises DE FRANCE Marie (P26152)
 
21477 Le contenu de cette fiche concerne une personne vivante - Les renseignements personnels doivent rester confidentiels. PITRE Edna L (P23076)
 
21478 Elle s'est établie à Rochefort le 14 septembre 1759 LAVIGNE Barbe (P19)
 
21479 Élu pour le roi en la ville de Blois vivant en 1480 et 1485. DE MORVILLIERS Jean (P8622)
 
21480 Emigrated to Canada in 1891 Source: James Anthony De Blaquière i18560 - Derbyshire England DE BLAQUIÈRE Edward John (P18569)
 
21481 émigre en 1685 GRIMAILH Pierre II (P20736)
 
21482 Émigré en Amérique du Nord en 1860 avec son cousin Maurice Joseph Deléglise. Père de 15 enfants dont 3 religieux. FUSEY Ferdinand (P12179)
 
21483 Émigré en Amérique du Sud PISSIER Maurice (P12324)
 
21484 Émile Gauthier est décédé à peine 14 jours après avoir célébré son 50ième anniversaire de mariage à Rustico PE en présence de ses 8 enfants 29 petits- enfants et 3 arrières-petits-enfants. GAUTHIER Jean Émile (P2953)
 
21485 Employé à la ferme de Charles Aubert CARTIER Paul (P53154)
 
21486 En 10/1782 on le dit officier d'infanterie. Il meurt dans son domicile 'gd rue de Sorèze'. "notable" dans la période révolutionnaire. En 08/1793 il refuse la charge de "procureur de la
commune". 
BLAQUIÈRE Louis Pierre Florent, dit Latour (P20522)
 
21487 En 1631 le roi lui accorde une concession à l'embouchure de la rivière S.Jean au Nouveau-Brunswick actuel où il érige le fort Sainte-Marie à Jemseg DE SAINT-ÉTIENNE Charles Amador, dit Sieur De Latour (P54444)
 
21488 En 1646 ou avant à Paris ou à La Rochelle avant leur départ ? Famille: HÉBERT Augustin, dit Jolicoeur / DUVIVIER Adrienne (F9696)
 
21489 En 1668 le Conseil Souverain condamna Antoine Gaboury de Beaupré pour tentative de viol sur la personne de Jeanne Hébert fille de François également de Beaupré à être rasé et battu de verges à neuf ans déclarés aux galères et en plus à une amende de 500 livres la moitié pour entretenir pendant deux années la victime pensionnaire aux Ursulines le reste à l'Hôpital. La tentative fut donc punie plus sévèrement que l'acte substantif et la victime plus largement dédommagée que celles qui furent bel et bien violées.  GABOURY Antoine (P5977)
 
21490 En 1683 à L'Ancienne-Lorette et en 1688 à Québec FOURNIER Jacques (P49581)
 
21491 En 1703 le Conseil Supérieur entendit l'appel de Jacques Bois dit La Baguette tambour de la compagnie de Longueuil et de Louis Henry dit Le Parisien soldat de la même compagnie condamnés à Montréal pour avoir "volé nuitamment des hardes et linge en la maison du chirurgien La Source." Le Conseil condamna Baguette à "être fustigé nu et battu de verges par l'exécuteur de la haute justice par tous les carrefours de la ville de Montréal."

Son complice Le Parisien fut également condamné à la fustigation mais seulement une fois en la place publique de Montréal.

Mais en attendant d'être transférés à Montréal ils s'évadèrent tous les deux de la prison de Québec.



Deux ans plus tard Baguette et Le Parisien étaient toujours en contumace et ils furent trouvés coupables d'un autre vol accompli chez la femme de Guillaume Boucher quand leurs complices furent arrêtés. Cette fois ils furent condamnés à être pendus et étranglés.

Peu de temps après Le Parisien fut appréhendé et le Conseil ordonna que les peines afflictives fussent exécutées.

Un an plus tard Le Parisien était toujours au pays car il fut impliqué de nouveau dans un vol commis à l'Hôtel-Dieu avec Jacques Elie maître des hautes oeuvres mais on n'entendit jamais plus parler de La Baguette.

Il est intéressant de constater qu'en 1705 le Conseil Supérieur ait annulé la procédure et cassé la sentence de la prévôté de Montréal contre Cyr Cochois dit Le Dragon Jacques Boy dit Baguette Louis Henry dit Le Parisien et Marguerite Jasselin veuve de Nicolas Lemoyne.

Ils avaient été trouvés coupables de " fabriquer et débiter de fausses cartes " de vols et d'évasions de prison. Les sentences contre eux étaient des plus sévères : Baguette et Henry étaient condamnés à être pendus et étranglés par effigie Jasselin à être battue et fustigée nue de verges et marquée sur les deux épaules d'une fleur de lys au fer chaud tandis que Cochois s'en sauvait avec une amende de 200 livres.

Mais plus insolite encore en plus de casser la sentence le Conseil refusa le droit de recommencer un nouveau procès.



La région de Rivière-Ouelle Kamouraska et La Pocatière en a vu d'autres de ces spécialistes en faux monnayage.



Jacques Bois dit La Baguette 1677-1741 marié à Rivière-Ouelle le 24 novembre 1704 à Marie-Anne Soucy veuve de Jean Lebel avait été "trouvé coupable de fabriquer et débiter de fausses cartes de vols à Montréal et d'évasion de prison" en 1703-05. Cette sentence de mort qui pesait contre lui avait été ensuite annulée par le Conseil Supérieur de Québec en 1705 - et Jacques Bois après son mariage vécut une vie d'honorable citoyen à Rivière-Ouelle.

 
BOIS Jacques, dit La Baguette (P30964)
 
21492 En 1714 Pierre Gaudet dit l'Aîné demeurait chez l'un de ses fils. GAUDET Pierre «L'aîné» (P6902)
 
21493 En 1722 il était à Saint-Pierre-du-Nord Île S.Jean Acadie. MARTIN Pierre (P6498)
 
21494 En 1752 Barthélémi Martin était à S.Pierre-du-Nord du côté sud de la rivière du Nord-Est à l'île S.Jean où il était arrivé en 1722. Son nom et ceux des membres de sa famille n'apparaissent plus aux registres de l'île S.Jean de 1752 à 1758 date de la capture de l'île par les Anglais. Sur la liste des réfugiés acadiens se trouvant à Cherbourg en France le 29 juillet 1761 Madeleine Carret son épouse est seule de sa famille. Le 14 juin 1763 elle

épouse en deuxième noce à Cherbourg François Landry fils de Jean et Cécile Melançon de Port-Royal et veuf de Marie Babin. 
MARTIN Barthélémy (P6275)
 
21495 En 1760, Joseph Bernard était à la bataille navale de Ristigouche BERNARD Joseph (P29015)
 
21496 En 1817 jugement du Tribunal de Première Instance de Castres qui constate l'époque de la naissance de Augustine Pauline de Marsa dont l'acte ne s'est pas trouvé inscrit sur les registres elle serait de mars 1799.
A son mariage elle était assistée de son curateur Rivals propriétaire âgé de 63 ans intervenu en vertu des pouvoirs à lui donnés dans la délibération du Conseil de famille qui eut devant Monsieur le Juge de Paix du canton de Dourgne le 17-07 courant enregistré à Dourgnele même jour. 
DE MARSA Augustine Pauline (P24111)
 
21497 En 1859 et 1860 Saint-Valère portait le nom de Saint-Jules mission qui à l’époque desservait le diocèse de Nicolet. Le 2 juillet 1860 une décision ecclésiastique transforme la mission Saint-Jules en paroisse Saint-Valère et peu de temps après soit le 9 janvier 1861 cette dernière se voit octroyer son statut civil. La nouvelle entité fut nommée Saint-Valère en l’honneur de Monsieur Valère Guillet l’un des commissaires qui a activement œuvré pour l’obtention du statut civil. L’abbé Elie Dauth en devient le premier curé et les registres officiels de la paroisse remonte à ce moment.

À l’époque on le devine Saint-Valère était un territoire de terres vierges et fertiles qui ne demandaient qu’à être défrichées. L’avenir était prometteur mais le défi était grand. Pour réussir il fallait compter sur le courage et l’abnégation de colons bien déterminés à développer ce coin de pays.

Plusieurs ont relevé ce défi mais nous nous devons de rendre un hommage particulier à Messieurs Raphaël Poirier Dorion Joseph Poirier Dorion et Jean Paul Landry qui furent les premiers colons à commencer le défrichement des pointes de la Rivière-du-Loup. D’origine acadienne mais natifs de Saint-Grégoire ces pionniers peuvent être considérés comme les fondateurs de Saint-Valère. Leur ténacité a permis le développement et la pérennité de notre belle municipalité. 
LANDRY Jean Paul (P25912)
 
21498 En 1882 Jacques Janvier Joubert alors âgé de 13 ans avait déjà commencé à distribuer du lait de la ferme à sa clientèle de Montréal avec une charette attelée à un cheval et une petite citerne de métal et un gobelet à mesurer. JOUBERT Jacques Janvier Jean Baptiste (P13881)
 
21499 En 1909, une croix commémorative a été dressée sur la terre même qu'occupa Robert Gagnon en hommage à ce valeureux et courageux pionnier GAGNON Robert (P7234)
 
21500 En 1933 Rose Harton est allée s'établir en Abitibi à S.Benoît de La Corne. Elle et son mari furent parmi les premiers colons de la paroisse. Leur maison servait de chapelle le dimanche. C'est chez elle que fut chanté le premier service funèbre et que fut béni le premier mariage de l'endroit. Rose Harton fut inhumée dans le cimetière de La Corne. HARTON Rose Delima (P18715)
 

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au français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
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