Les premières familles des cantons !
Généalogie des familles établies dans les Cantons de Kingsey, Melbourne, Shipton, Tingwick et autres cantons limitrophes du début de la colonisation à 1850

Ces familles ont été relevées dans les manuscrits originaux des missionnaires catholiques et des pasteurs protestants de passage dans les Cantons de l'Est entre 1801 et 1850.
Réalisation à Richmond (Québec) par Alain Fortier et Jacques Blaquière, généalogistes de la Société de généalogie des Cantons de l'Est


Bienvenue dans la colonisation des Cantons de l'Est !

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Les missionnaires catholiques et les pasteurs protestants voyageaient généralement d'une agglomération à l'autre pour offrir leurs services religieux. On passait une ou deux journées dans un village pour des baptêmes, des mariages ou des sépultures et on se rendait ensuite au village voisin pour des cérémonies similaires. Le territoire desservi était immense. Plusieurs personnes de culte protestant se sont faites inhumer sur leur terre et on a constaté dans ces cas que le nom du cimetière n'était pas mentionné dans l'acte de sépulture; on mentionnait rarement dans l'acte de sépulture d'une personne défunte son inhumation sur la terre familiale. Ce détail était omis plus souvent qu'autrement.

Le cimetière catholique de la Mission Sainte-Bibiane, est le premier et le plus ancien cimetière catholique des Cantons de l'Est (1824)

Ce cimetière était adjacent à la terre d'un colon presbytérien d'origine écossaise nommé Peter Brandt (1776-1851). Selon la coutume de l'époque le réseau routier passait sur la terre des habitants et chacun avait l'obligation de tenir son bout de chemin en bon état. Ainsi, c'est Peter Brandt qui devait entretenir le chemin qui donnait accès au cimetière de la mission catholique d'où le nom de Cimetière de la Montée Brandt (Brandt Hill Cemetery). Ce cimetière existe toujours et est maintenant abandonné en forêt dans la municipalité de Cleveland en Estrie.

La colonisation de la plupart des cantons a débuté vers 1800 même si la plupart étaient déjà occupés par des Abénaquis. Les divers cultes religieux étaient desservis par des missionnaires catholiques et par des pasteurs protestants itinérants. La mission catholique relevait en ce temps-là du diocèse de Trois-Rivières.

Les pasteurs protestants célébraient le culte religieux dans leur maison ou dans celles de leurs fidèles. La messe catholique avait souvent lieu dans la maison de John Mulvena, à Richmond, et dans celle de George Johnston, à Tingwick. Les colons protestants se faisaient souvent inhumer sur leur terre bien que plusieurs de leurs enfants décédés en bas âge ont été inhumés dans le cimetière catholique de la Mission S.Bibiane.

Les familles de colons étaient presque toutes dispersées et isolées les unes des autres à travers les cantons. L'agglomération de Danville-Shipton s'est développée beaucoup plus rapidement que celle de Richmond et en même temps que celle de Melbourne avec l'immigration des colons américains à compter de 1832. Melbourne fut une métropole cosmopolite jusqu'en 1855. Richmond n'a pris son essor que vers 1855 avec l'avènement du chemin de fer Grand-Tronc.

On se déplaçait plus facilement en hiver en traineau sur les cours d'eau gelés. Il n'y a pas eu aucune agglomération municipale officielle avant 1842 dans les cantons précités, la première étant Saint-Félix-de-Kingsey qui faisait alors partie des Cantons de l'Est. Un premier bureau de poste a ouvert en 1820 près de la rivière Saint-François sous le nom de Dépôt postal Richmond et ce nom a été retenu en 1855 pour désigner la village de Richmond constitué de terres privées immenses non loties pour le développement domiciliaire avant 1855, lieu qui portait depuis 1795 le nom de Water Front (Bord de l'eau).


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est traduit en français du Québec et mis en ligne par Jacques Blaquière
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